De Burgos à Fisterra : 1ère partie

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 P1000393-copie-1.jpg
Aujourd’hui délicieusement blotti
 dans les vapeurs légères
de nos rimes d’hiver
aux parfums de sucre et de mystère
Hier et par la porte ouverte au vent
sous les boucles folles
de nos roses trémières
caressant le soleil
Demain, je ne sais encore
mais il sera radieux
près de ton visage
à la fois doux et princier
 que dessina au fusain
et avec un incroyable génie
ce peintre de rue
un 17 septembre 2007
face à ta cathédrale
retraçant sur tes lèvres
et dans l’abîme de ton regard
les reflets d’un idéal
d’une étrange et infinie beauté !
Et c’est dans le fond de ce regard
telle une grotte de rêve
que la nature aurait préservée,
entre les bambous
et les rêves d’eau
dont s’immergent nos pierres,
l’horizon tout enchevêtré
de feuillage et d’oiseaux,
que mes mots naissent
survivent puis renaissent
s’endorment aussi parfois
sur leur velours gris bleu …
 
A toi mon ange
qui me porta sur le chemin
et me mena vers la lumière nacrée
de ses tendres visages
et de leurs bras serrés
autour de mes peurs et mes doutes
A toi
qui fit jaillir en mon âme
toute sa lumière
et transformas mes pleurs
en prières
en chants immaculés
 
A toi et par qui
avant que l’un et l’autre
ne le sachions encore…
 
le chemin en nous
prit majestueusement vie !
 
En souvenir d’un vol de cigogne
sur « Boadilla del Camino »
je te dédie ces sons …
 
                                                           

[youtube]http://youtu.be/uGYqk2F-RIM[/youtube]
 
 
 
Arc-en-ciel Coeur rouge Arc-en-ciel Coeur rouge Arc-en-ciel
 
En gravissant les escaliers de la nouvelle gare de Burgos, le 1er « Buen camino » nous fit aussitôt
reprendre le chemin et trépider d’émotion …
Et, à ce jour, me reviennent en vagues déferlantes, les vives senteurs d’encens du dernier botafumeiro, les grandes
orgues glissant dans nos entrailles lors de notre 1ère messe à la Cathédrale de Santiago, la divine musique du film « Out of Africa » jouée à la flûte et émanant d’une rue le dernier jour
Chemin qui remodèle notre âme à la façon d’un sculpteur attentif et passionné, tu ornes nos yeux du plus bel
assemblage d’étoiles, restaures nos pas en plumes d’oiseaux, poses sur nos lèvres des mots doux et ronds, plus grâcieux que les plus exquises courbes, figes pour nous à jamais le
silence dans la fibre de la plus belle oeuvre d’art et fais de notre coeur la plus pure des matières générant la vie et l’amour !
 
 
et j’ai lentement appris à …t’écouter !
Le 1er soir, je me suis demandée ce que le Chemin voulait de moi, pourquoi je le poursuivais, s’il ne me fallait
vraiment connaître que fatigue et routine jusqu’au bout et ma gorge s’est alors mise à se serrer avec une vive intensité…
Etait-ce un signe inévitable d’épuisement physique après 19 Km effectués au « rythme de Lola » en 3 heures (!) ou la
souffrance viscéralement morale de ne plus pouvoir caresser la présence de Yoann sous mon « arbre de prière », près de son visage magnifiquement retracé au fusain, ou sur notre
cheminée…et j’en oubliais même le petit coeur porté contre ma poitrine si maintes fois blotti dans la paume de ma main !
C’était en tout cas bien la 1ère fois que je ressentais un tel « mal être »…ou avais-je tout simplement besoin de
crier ma souffrance au monde entier ?
Alors, soudainement,  mon petit ange m’a dit « Tu n’as besoin d’aucun de ces éléments porteurs, maman, je
suis toujours là près de toi et où que tu sois… » et, conjointement, les mots de notre ami et pèlerin « Philippe » me sont revenus en force dès le lendemain, durant notre second jour de
marche …
 
 
 
 
Et ses mêmes mots, dont il nous fit cadeau juste avant notre départ, se sont ancrés dans mon coeur pour ne plus
jamais en sortir … »Regarde et écoute le murmure que procure le Chemin autour de toi…et autour de vous » …
Alors, le Chemin a poursuivi  leur pensée et m’a dit
« …écoute moi, et prends le temps de boire mes paroles » !
et j’ai compris que le vent n’était là que pour nous caresser, nous masser, et nous vider de tout superflu, et je
l’ai senti effleurer ma peau, et son souffle sur les blés n’a cessé de me bercer de sa douce musique….Et, au fur et à mesure que je marchais, mes pas se sont calqués sur ses notes et je me suis
mis à ralentir, ralentir, de la même façon qu’ un coeur affolé retrouverait avec un bonheur incontrôlable son rythme serein et régulier !
Le Chemin est devenu comme un hamac favorit, pour qui l’on se dévêtit de tout pour aller se plonger dans les airs et
laisser tout son être délicatement se balancer entre rêve et émotion …et le bonheur a fait jaillir en moi des larmes d’allégresse !
Un peu plus tard, il me récompensera de l’avoir écouté et m’offrira à Castrojeriz un « ailleurs » habillé de canis et
de lierre, imprégné de poésie et de silence savamment entrecoupé de quelques miaulements et où,  à l’image de nos pieds divinement nus et étendus sur l’herbe tendre, mes
mots ont adoré se prélasser sur le papier …
Et durant les jours qui suivirent au coeur de la meseta, parfois infiniment ocre, infiniment brûlante, mon regard a
su devenir à la fois peintre et musicien à l’écoute de la symphonie des fleurs, avançant à la lueur de leurs pastels comme à celle de superbes chandelles… les paupières prodigieusement
écarquillées !
 
Chemin… sur tes sillages, jamais tu ne nous laisses errer au hasard …
Oh! combien tu m’as appris aussi à te faire confiance, et, de l’admettre et le comprendre fut un chemin tant
soit peu « sinueux » ! Mais, je sais à présent que nos pas ont toujours une raison d’avancer…

et jamais tu ne nous abandonnes !
Tu nous écoutes au contraire et vibre même à nos mots…ainsi je me souviens de rencontres alors que je commençais à
frissonner de solitude, je me souviens du vent et des arbres alors que nous nous sentions brûlants ou assoiffés et, pour exemple, les saveurs sucrées et revigorantes des forêts après la Croix de
Santo Toribio alors que je rêvais secrètement de feuillages depuis le matin !  Et, cadeau des cadeaux, immensément suprême …après 8 jours de marche, je parviens enfin à joindre
ma fifille « Gwen » et j’apprendrais que, chez nous, c’est le 14 juillet …alors,  dans mon coeur « quel feu d’artifice » ! 
    Soleil« Chemin…tu me fis à nouveau pleurer de joie » ! Soleil
 
Enfant imprévisible tu es, Chemin, faisant de notre route
un ballon sauteur,
un sursaut de joie !
 
 
 
En haut de la montée avant Foncebadon 
 
Ainsi, nous nous laisserons guidés sans trop comprendre parfois ce qui nous détournera de nos toutes 1ères aspirations, ou nous fera  courir vainement après de beaux
souvenirs
 …  et nous ne reverrons jamais « Guillermo et Vicente », vous vous en souvenez
j’en suis certaine, qui s’étaient promis de finir le chemin avec nous cette année, depuis Burgos jusqu’à Fisterra …
Je ne saurai jamais non plus par quelle force, après El Ganso, mes pieds dévalèrent les descentes abruptes avec le
même plaisir que s’ils caressaient les ondes d’une rivière endiablée …
 
                       et
tu nous rends chaque jour
                 un peu plus
artiste,
                  un peu plus créateur
 
 
 
 
Et, en déambulant entre les lueurs de Ponferrada au petit jour, fleurant bon les parfums de
l’irréel, Lola a imaginé des immeubles en forme de coeurs, et de fleurs multicolores, et je la baptise aujourd’hui  … » Architecte du rêve » !
 
     nos pas au repos n’ont toujours qu’une
aspiration
       celle de poursuivre le Chemin en rêve …
Les sons, les voix et tout ce qui murmure, respire, ou effleure l’air nous met comme en apesanteur, nous
hypnotise …
                     et je me
souviens de la cascade qui faisait sourire le totem à Ponferrada et de la limpidité de l’eau bordant la plage de Fisterra, où nous suivîmes avec béatitude le va-et-vient de
milliers de petits poissons et le trajet extraordinaire d’un bernard – l’hermitte …Chaque « petit rien » se transformant en un pas de plus vers la sérénité et le
merveilleux !
Douce et intense volupté menant au plus délicieux sommeil fut celle de mes yeux noyés dans la large pierre du gîte
de Triacastela ou sur les noeuds lisses du bois dans l’humble refuge de Gonzar …
 

 

Chemin … immense fratrie !
Ainsi suis-je partie avec, inconsciemment et comme tout un chacun, des tendances et désirs
individualistes qui, au fil des jours des pas et des rencontres, sont devenus furieusement « communautaires » …
                    

                    Et, telle une enfant qui aime à s’immerger d’images et de
mots avant de s’endormir, le flot de paroles et de rires emmêlés sur fond de sérénades eurent pour moi l’indicible douceur des contes de fée, nés pour rassurer et
bercer …

                                    
je suis petit à petit devenue algue flottant au beau milieu d’un océan de poissons,
bercée par les bruits feutrés et devenus familiers des pas se tenant sur leur pointe et des tissus frôlés, des fermetures à glissière s’ouvrant et se refermant et des sachets maintes fois
froissés
  …
 

       des rencontres d’un instant, parfois même
         de quelques fractions de seconde
 qui viennent s’inscrire dans la mémoire
                de « toute
une vie » …
Ce sont, à Leon, le mendiant qui nous parla de Matadores et de San Isidoro au pied de l’église, « Tisiana » une
bruxelloise en vélo, qui nous envoûta de sa belle histoire, ou le joueur d’accordéon arménien …
                     ce sont
encore, aux quatre coins du chemin, l’adorable « papi » qui nous mena au gîte de Burgos au tout 1er jour de notre périple, ou cet adorable chat sur la route de Mazariff qui interrompit sa
savoureuse sieste pour venir tout spécialement saluer notre passage …
              bien sûr je ne parle ici que de
rencontres les plus furtives, toutes les autres n’ayant été également que de purs joyaux !
                Mais combien, le soir
venu, nous aimions aller nous imprégner des ruelles, des voix et des visages de leurs passants…magnifique bain d’humanité et de jouvence !
 
 
le rôle des grands parents en Espagne nous a semblé d’une beauté éminente !

 

et de ces superbes « ballerines » …vous en souvenez-vous ?

petitefille

« Burgos » juillet 2008

« Santiago » juillet 2009

 … un après-midi, à Terradillos, « Maria Asuncion » partagea notre chambre, elle dormit beaucoup.
Puis, nous la retrouvâmes dans la salle de restaurant, seule au beau milieu des tables bien peuplées …nous n’avons pas osé l’inviter, craignant d’heurter son intimité ! Puis encore …quelques
paroles toutes simples furent échangées avant de nous endormir, je me souviens qu’il nous fut particulièrement laborieux de prononcer le mot « Asuncion » , que nos multiples
« élucubrations »  préparèrent si joyeusement nos sommeils respectifs, et que Lola en ressortit la « meilleure élève », et puis ………..
              tu repartis, merveilleuse « Maria
Asuncion », faire (comme nous et tous les autres ) »ton chemin », fidèles tongues aux pieds et l’illustre chiffon rouge sous la bride afin d’atténuer les douleurs … et, pas un seul jour, tu ne
manquas à nos songes  nostalgiques !
               Alors que nous t’avions déjà
enfermée dans l’écrin bleu de nos souvenirs et que nous commencions juste à fouler les pavés de la Cathédrale …
 plantée face à nous au loin, comme si tu nous attendais depuis des décennies, nous te revîmes !
     Tu étais encore seule, le sourire comme gardé jusqu’à là pour nous
… 
               et la divination de cet
instant !
 
 
« Maria » ici à droite de la photo !
 Marie (au centre) arrivée depuis un ou deux jours, fut un guide fantastique !
 
   « Maria Asuncion »…
même si j’ai encore un peu de peine à écrire ton
prénom
ma mémoire saura toujours chanter notre rencontre !
 
 
Oh! cebreiro …
Parcours n’appelant qu’à la pensée et la prière envers les autres !
Ici la nature par son relief nous démunit de tout pour ne laisser qu’une profonde mais sereine fatigue …Oui
« sereine » car elle ressemble à toutes ces grandes et fortes rencontres avec soi-même où le corps et le mental sont obligés de gravir leurs plus hautes limites mais, parvenus au sommet, c’est un
horizon pur, comme lavé,  et éblouissant de nudité qui les attend et succulemment les enveloppe !
Horizon aussi qui nous amène à nous réunir, nous regarder, nous découvrir, nous partager, nous secourir
Un homme, dont les gouttes de sueur tombaient en cascade, en pluie de mots magnifiques semblant réciter par coeur
les versets de la douleur, portait son pied photo telle une authentique preuve d’amour, un sacrifice …
Il marchait montait montait marchait tel un pantin meurtri articulé par une invicible espérance !
Nous le retrouvâmes comme voisin de lit dans l’un des grands dortoirs du refuge, lui et son inséparable « pied
photo », du même bonheur géant et non dissimulé qu’à la vue de l’arrivée de « José » juste derrière nous …
 

             Comment dit-on déjà ? Oui, on s’y est
bien amusés aussi à prononcer le « J » (de ton « inoubliable » prénom) comme un « R » avec une voix qui se doit d’être la plus « rrrrrrocailleuse « possible » !  
Mais, il m’en a fait bien d’autres mon « Rossé » (car j’ai également oublié de
parler de la prononciation du « s » !!!) comme, et rien qu’en contemplant cette photo …

me donner l’envie de rejoindre Bilbao, telle que je suis, pieds nus, avec une simple sarbacane sous le bras , ou me faire fondre en larmes secrètes et de la plus tendre des complicités
Rose flétrie
Nous parvenions toujours à nous comprendre, même à demi-mots, et comme il ne comprenait que le français écrit,
j’avais réservé quelques pages de ma moleskine à nos merveilleux échanges, dont elles resteront à jamais gravées !
 
Chemin fait de doutes, de découragements et de remises en question
Oui, mon chemin aura été fait d’infiniment de ces sentiments sur ce tronçon-ci !
Et à Negreira, 1ère étape après Santiago, je me souviens avoir ressenti la peur de mourir lorsque mon
coeur eut des ratés durant toute la nuit et qu’il frappa maintes fois à grands coups dans ma poitrine.
Je me souviens aussi m’être dit que « …jamais plus, je n’attendrai pour aimer mon prochain comme il se devait » !
C’était pourtant à quelques pas de Santiago … à Lavacolla
 
 
L’ Eglise de Lavacolla
 
Nous venions d’arriver sur Lavacolla par le haut de ces marches…un mendiant y était étendu, le visage fort
boursouflé, un litre vide à ses côtés, il dormait !
Un peu plus loin, un petit chien attaché à un buisson, le sien sans doute, veillait sur lui en aboyant. Lola alla
presqu’immédiatement le voir, le caressa et, à la vue d’un tique, voulut expressément lui enlever. N’ayant pas prévu dans notre trousse de pèlerins de pince à tiques, et surtout …par peur de ce
qu’elle allait y rencontrer (microbes, agressivité …que sais-je ?) nous l’en avons empêchée !
             Cette réaction s’appelle aussi la peur…je
la nomme aujourd’hui en faisant naître ces mots, étranglés par les larmes …

« La peur de l’étranger » !
Nous avons dévalé les marches pour atteindre le centre de Lavacolla et c’est avec une certaine « hostilité » que nous
franchîmes le seuil de l’Hôtel San Paio, trop habitués à la franche et belle simplicité de nos refuges. Mais « José » (que nous ne reverrons pas avant Santiago) nous avait fixé « Lavacolla » comme
RV. 
Ce lieu nous sembla être une « ville-fantôme » et une étrange impression de solitude aux saveurs amères
s’emparera de nous lorsque nous chercherons dérisoirement les « nôtres », membres de notre grande famille de pèlerins, égarés au loin…N
ous ne savions alors pas encore que cette petite ville nous permettrait d’accomplir l’une des plus belles traditions ancestrales !(A
suivre sur l’album « de Burgos à Fisterra, été 2009)
Plus tard, nous nous restaurerons et, au moment du dessert, face à la célèbre « tarte de Santiago » que l’on surnomme
aussi le gâteau du pèlerin …sûrement me suis-je demandée alors si mon âme était bien celle d’une pèlerine pour avoir su abandonner devant une église un mendiant endormi et son chien apeuré
?
Je me souviens aussi, qu’au moment où nous venions d’arriver face à ces marches, il y avait un petit groupe de
pèlerins qui discutait entre eux sans même poser un seul regard sur ces 2 compagnons en dérive, plus soucieux de savoir s’ils allaient poursuivre leur pas vers la prochaine étape que de l’état de
ces pauvres miséreux (A  méditer !)
Alors…j’ai quitté comme une folle la table du restaurant, mon bout de gâteau à la main, suivie de mes 2 autres
« pèlerins fous » , dans l’espoir d’y retrouver mon mendiant et son chien et de lui offrir cette mince consolation, mais …
                          ils
n’étaient plus là !
Depuis, mes pas et mes prières sur le chemin vont encore vers vous et pour vous…et vous fites partie de mes
premiers mots en forme de « pardon » adressés à St Jacques au sein de sa demeure ….
     Coeur rouge Que le ciel nous entende et vous garde de toute vaine souffrance
      et que le sol sur lequel votre vie semble trouver refuge,
notre Apôtre, toujours sensible à nos prières,
   le sème enfin des bouquets de l’attention et de l’amour … Coeur rouge
 
et encore, humblement, le plus humblement
« pardon »
   Lola, sans nous, aurait sûrement fait partie d’un de ces bouquets …
   nous avons tant et tant à apprendre de nos enfants
Rose flétrie

            « 
gentille lRose rougeoRose rougel Rose rougea….
        essaies de garder toujours en toi
           cette sublime fraîcheur d’âme  » !
 
 

 Retrouvons-nous pour la suite de ce Chemin
quelques pas plus bas ….  
            

 

5 réponses à De Burgos à Fisterra : 1ère partie

  • Nanie dit :

    Nanie Nanie – 4 Déc., 2009 très beau récit Sabine je ne sais plus où j’en suis j’avais cru poster mon com sur ce premier article puis il est plus bas… avis aux lecteurs ! mes commentaires sont
    plus bas hihi !!
    bisous bisous et bon week end
    Nanie

  • andrée dit :

    ton histoire se met en parallèle avec le livre de Alix Saint-andré rencontrée à l’été du livre à Metz l’an passé, avec un couple d’une paroisse voisine qui a fait le chemin en petits bouts aussi,
    à une copine de yoga qui elle aussi a fait le chemin en plusieurs.morceaux .. et ton histoire intéresse et captive. Merci beaucoup

    pour résumer, je dirai que ce qui fait la joie, l’intensité, .. ce sont les petits riens, pas ma ferrari, ni ma montre rollex, ni Trésor de Lancôme, ni ma rivière de diamants (ah si .. celle vue
    chez une blogueuse, une rivière de gouttes sur une toile d’araignée) .. cela fait du bien au coeur.

    Bonne soirée et bises 

  • Francine Clio dit :

    Bonsoir chère Sabine .

    C’est petit à petit , en courtes étapes , que je parcours ce chemin à travers tes écrits ; laissant les images pour un peu plus tard .

    Merci , tout simplement .

    Je t’embrasse . Passe une douce nuit .

    Francine .

  • elo dit :

    Je viens de suivre ton chemin par tes mots… Une vive émotion et un peu du chemin intérieur que tu as pu réaliser m’ont été transmis par tes mots… Ils risquent de m’accompagner encore
    longtemps et de revenir me parler souvent… Sabine, ton coeur et ton chemin font échos aux miens… Ils sont parfois guides pour moi, ta sensibilité résonne…

    MERCI

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au doux lin de l'invisible ...

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je le suis ...

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je suis !

 

 

 

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et d'OH  frais,

raison à l'envers

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ou à faire jaillir des rivières enchantées entre les pierres de nos coeurs en ruines ?

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Cet art est en nous ...  (Sabine)

 

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