Petites errances

A l’appel des arbres !

 

(Préface)

 

« Tu ne parles plus de nous  » me dit l’arbre.

« N’aurais-tu plus de crayons ?

Regarde …je t’en offre tout un essaim ! »

 

P1100730 (Copier)

 

 

  

Et il y avait aussi cet arbre, aux émotions enchevêtrées, attendant que, d’un mot, d’un regard, je le libère ….

 

P1100735 (Copier)

 

 

  

Je sentais sous mes pas les taupes, avec leurs petits yeux rieurs et friands d’histoires …

 

 

P1100742 (Copier)

 

 

  

Alors …

J’ai pris un crayon, un rien de rire secret, une poignée de terre et je suis partie, quelques jours plus tard, respirer le ciel !

 

 

__________________

 

 

Oh, je ne suis pas partie bien loin, à quelques pas de ma demeure,  on peut aller partout cueillir un peu de magie  !

 

L’air écumait l’encens de l’hiver …

 

P1100755 (Copier)

 

 

 

Nous  avons pris, mon coéquipier de vie et moi, sans oublier notre âmie à quatre pattes, des chemins blancs où les pensées serpentent entre les tignasses des buissons, des écharpes de verdure et de grands déserts fusain …

 

P1100759 (Copier)

 

 

 

Des crépitements de flammes poètes valsaient dans nos têtes, faisant rire dans nos yeux les sanglots de Verlaine …

 

P1100756 (Copier)

 

 

 

« Ohé, je viens de la part du printemps » me dit cette polissonne.

« Il t’offre une coupe de soleil…

Buvons la ensemble, à la santé de toutes les fleurs qui rêvent aujourd’hui de naître ! »

 

P1100762 (Copier)

 

 

 

Tu sais que tu nous plairais bien, toi, si nous n’avions pas déjà un logis !

 

P1100763 (Copier)

 

 

 

Plus loin, un coq se mettra à chanter et nous surprendrons une biche, assise, entrain de regarder les nuages ..

 

P1100765 (Copier)

 

 

 

 

J’étais un bien triste peintre, juste muni d’une simple feuille, sans carreaux ni couleurs, pas  de gomme ni de taille crayon dans la trousse et un crayon à la mine usée , quand …

le hasard me donna cette palette d’exception …

 

P1100767 (Copier)

 

 

 

Chut, ne dérangeons pas cet étrange dinosaure !

Il a le pouvoir, paraît-il, de faire éclore les genêts …….

 

P1100768 (Copier)

 

 

 

 

Mais, derrière son dos, veille ce roi splendide, faisant de chaque brindille un trésor des dieux …….

 

P1100769 (Copier)

 

 

 

Je suis allée posée mes deux mains, bien à plat, sur sa peau de crocodile ……

En quelques secondes, vinrent couler en moi toutes les caresses du Nil !

 

Mais, avant de poser mes mains,  j’entre en contact avec l’arbre, je le regarde dans les yeux et lui parle,  et souvent très peu de mots suffisent …

A chaque arbre que j’irai toucher, plus loin, je sentirai dans mes paumes une énergie singulière, et une sensation de bien-être se hisser dans tout mon corps.

Avec certains arbres, trop encombrés de végétation, je ne sentirai rien !

J’en déduirai qu’un arbre, également, doit avoir l’esprit libre pour laisser passer de belles choses …

 

P1100773 (Copier)

 

 

 

 Sur cette peau lisse, tout se lit avec sensualité, tel un bijou venant épouser le creux d’un cou ou un frêle bracelet venant fébrilement enlacer une cheville  …

 

P1100777 (Copier)

 

 

 

Oh, bel arbre, me donneras-tu un peu de ton ocre afin que j’en pare mes paupières pour séduire le ciel !

 

P1100779 (Copier) 

 

 

 

Et là,  comme des chapeaux d’écorce ….?

Sont-ce les coiffes de vieilles fées abandonnées là dans la nuit ?

 

P1100780 (Copier)

 

 

 

Avant que nous ne quittions les bois, un oiseau nous avait dessiné un coeur sur le sol …

 

P1100782 (Copier)

 

 

 

Et si on se prenait un bon p’tit verre de cidre à la framboise avec cette polissonne de « peace-en-lie » ?

D’ailleurs …

Regardez bien dans le verre !

Elle y a laissé, elle aussi, une partie de son coeur  !!!

 

P1100715 (Copier)

 

 

 

 

Bonne fin d’IVRE-VERT à toutes et à tous !!!!!!

 

____________

 

 

Il y a longtemps que je n’avais pas réouvert la porte de mes « Petites errances » !

Pour celles et ceux qui aimeraient découvrir nos « balades locales », c’est l’endroit (Aller sur « Mes sentiers de traverse », en colonne de droite, puis « Petites errances »).

Vous pouvez aussi en trouver quelques unes sur les mêmes « sentiers de traverse » mais à « Histoires » ensuite, lorsqu’elles prennent l’allure de contes !

 

 

 

Vers l’étang des Brousses…

 

 

Ce matin  je vous entraîne (Entre reine !) vers « l’étang des Brousses », un nom qui à lui seul sonne l’aventure …

Entendez-vous sillonner l’air, d’une grâce sibylline, son ample ombrelle faite de morceaux de vent et de feuillage ?

 

Et pour l’atteindre, on ne fera que ricocher, d’un bois à l’autre, comme on saute dans les flaques sans jamais craindre de se laisser éclabousser de plaisir, jusqu’à la cime des cheveux !

 

Mais, avant tout cela, commençons par …

 

Doucement ouvrir les volets,

en faisant de nos doigts

frémir et chanter le bois

tel le souffle fou d’une forêt !

 

 

P1090724 (Copier)

 

 

 

 

En plein coeur de la Saintonge Romane, oh ! douce folie du temps, je retrouve par hasard les fleurs et les senteurs de la Navarre !

(Or, vous le savez, je ne crois pas au hasard !!!)

 

Je repense alors à une phrase de mon livre :

 » Les évènements de notre vie ne se suivent pas en
solitaires…
En les regardant d’en haut, on se rend compte qu’ils
forment un magnifique bouquet ! »

 

 

P1090727 (Copier)

(Mais quel est ce grand-père bigleux au nez crochu ? Un sorcier espagnol peut-être !)

 

 

 

Ah ! toi, la plus libre des fleurs,

dans les rangs en enfant insoumise,

ou jaillissant en feu d’artiste-fine,

l’image que tu renvoies est si belle,

dans le miroir du soleil !

 

 

P1090728 (Copier)P1090731 (Copier)

 

 

 

 

De ma flamme  j’effleure, j’ai-fleurs,

il est si bon d’elfe-fleurer les jupons de la fantaisie …….

Et je joue, joue avec les mots,

juste pour voir dans leur regard

la joie de pouvoir emprunter des chemins nouveaux,

pleins de sens et de vie !

Ainsi, 

le coquelicot devient « coque-hélice-écho »,

car sa beauté sauvage me fait voguer, voler et naître des mots !

 

 

P1090776 (Copier)

 

 

 

 

Il est aussi des  fleurs à flair de peau,

où coule toute l’émotion des cieux …

 

 

P1090737 (Copier)

 

 

 

 

Dans cet univers, d’une splendeur solitaire à perte de vue et de raison, il n’y a plus de pensée sombre , juste celle…

de vouloir flirter avec le vent,

et se rouler dans la paille avec le bonheur,

emmêlant insouciance et délectation !

 

 

P1090739 (Copier)

 

 

 

 

Et rien n’est vraiment hors du temps lorsqu’on parvient à ….

retrouver la page du livre qui nous enchantait !

 

 

P1090742 (Copier)P1090741 (Copier)

 

 

 

 

Et je décide de ne pas …refermer aussitôt ce beau livre !

 

 

P1090743 (Copier)

 

P1090746 (Copier)

 

 

 

 

Ils mangeaient tous dans le même plat, et cette vue me ramena vers les délices de l’Afrique , vers des pays fraternels  …

 

 

P1090751 (Copier)

 

 

 

 

La rosée nous mouillait jusqu’aux genoux et j’aimais toujours aussi éperdument cette odeur de mine de crayon, de rentrée des classes, qui exhale des bois …

 

 

P1090755 (Copier)

 

 

 

 

Les arbres nous elfe-fleurent, eux aussi, nous enfermant dans les longues franges de leurs chapeaux d’été, comme s’ils voulaient nous prendre à part en criant au soleil :

« Tu n’as pas à entendre nos secrets d’ombre, tu retrouveras ces pèlerins plus tard ! »

 

 

P1090759 (Copier)

 

 

 

 

Et l’étang nous attendait …

« Prenez place mes amis, murmura-t-il, d’une voix généreuse ! »

 

 

P1090760 (Copier)

 

 

 

 

Mais ces deux anarchistes-là ont bien sûr opté pour un autre refuge …!

 

 

P1090761 (Copier)

 

 

 

 

Renoir,  tu aurais pu peindre cette vue magnifique …!

 

 

P1090766 (Copier)

 

 

 

 

Aussi, j’ai imaginé pour toi un antre de paix …

Entre ces deux arbres, tout au fond,  vers la masure aux tons de porcelaine,  je m’en vais ajouter un banc,  une mare, quelques glycines et …un chevalet à l’entrée de mes rêves !

 

 

P1090768 (Copier)

 

 

 

 

A moins que tu ne préférasses cette humble chaumière au p’tit air de Provence, ronflant de tout son soûl sur les frétillements de l’eau ……

 

 

P1090769 (Copier)

 

 

 

 

Et j’ai soudainement eu envie de rouvrir mon beau livre (vous ne l’avez pas déjà oublié ?), m’abreuvant d’histoires dont je devine le parfum sans les avoir connues …

 

 

P1090770 (Copier)

 

 

 

 

Une ligne de pas invisibles, une simple pierre au loin pour marquer le chemin …

Un paysage ressemblant, trait pour trait, au dessin d’un ange fatigué, endormi sur le coin d’un nuage !

 

Ma frangine de coeur se trouvait dans l’Aubrac, autre suprême désert, lorsque j’ai réalisé ce cliché et, de toute évidence, il m’en a rapproché …!

 

 

P1090778 (Copier) 

 

 

 

 

Il y avait des brassées d’hortensias, de fleurs des champs, et de doux chants grégoriens …

Comme pour cette balade vers l’étang, où chaque pas, chaque traversée, étaient devenus de purs privilèges,  cette église prenait le visage d’un cadeau précieux !

 

C’était trop de bien-être en une seule fois, il était entrain de me submerger, d’effacer un à un les barreaux tenant prisonniers les angoisses et les doutes vécus tous ces derniers temps…

 

Alors,  au nom de cette ivresse,  j’ai ressenti le besoin viscéral de remercier, de rendre grâce …à foison !!!

Et je me suis mise à écrire une longue page (recto-verso) sur le livre d’Or ……

 

 

P1090784 (Copier)

(Eglise de RIOUX)

 

 

 

Les voix chantent toujours…

Je marche dans l’église, étreignant de mon affection ardente le moindre recoin …

 

Je viens de lire que cette grande merveille de l’Art roman, était orientée à l’Est, en direction de Jérusalem, et que des pèlerins de Compostelle auraient aidé les habitants à la construire.

 

Ignorant tout de ce passé, aussi attachant que prestigieux,  cette église fut pour moi, à elle seule, un vrai pèlerinage !

 

 

P1090785 (Copier)

 

 

 

Sous la paume recroquevillée de notre coeur,  il y a toujours une main de fée, dissimulée entre deux rides, pour nous faire avancer ….

 

Que tout l’Amour du monde soit avec vous !

 

(Sabine)

 

 

Sur le mystérieux chemin des sirènes

 

 

Pas de coup de clairon à 6 heures comme prévu, notre réveil s’étant lamentablement oublié !

En revanche, la fougue du soleil nous a donné envie d’aller vite caresser le ciel de plus près …

Après quelques toasts à la douce confiture d’abricot, sur fond de vieux titres de Brassens offerts pour la Fête des Pères, que nous passons en tête-à-tête, je retrouverai dans mon armoire, avec un indicible plaisir,  mon pantalon modulable et ma casquette saharienne ….Il y avait si longtemps !

Je les enfilerai bientôt chaque matin, sur le chemin de Compostelle « alsacien » ….!!!

 

 

 

 

 

Nous partons pour Villars-en-Pons , dans l’ancienne province de Saintonge, au coeur de l’arc atlantique.

 

J’en retiens, sur le vif, un village à l’aspect savamment vétuste, où les murs sont épris de roses …

 

 

 

 

« Un petit sarment, un petit pavot

S’aimaient d’amour tendre

Mais comment  s’y prendre

Quand on est foldingo … »

(Pardon Juliette !!!)

 

 

 

 

 

Fer et Fleurs 

Fer effleure …

 

 

 

 

Laissons-les encore un peu dans la pénombre …

Le petit, encore fragile sur ses jambes, se lève juste !

 

 

 

 

Pour toi, Line …!

 

 

 

 

Nous voguerons dans la fraîcheur des sous-bois,

entre fougères et châtaigniers …

 

 

 

 

 

Nous nous approchons des sirènes …chut !

 

L’église de St Léger, classée au titre des Monuments Historiques.

 

 

 

Elles sont là, sur un chapiteau, vous ne les voyez pas ?

Je vous avouerai que moi non plus !

Et dire que nous étions venus pour les voir, elles, les griffons et les consoles à tête de boeuf, si rares !

La charmante villageoise, qui est venue nous ouvrir les portes de l’église, semblait ne pas maîtriser grand chose en matière d’histoire et d’architecture …

Alors, il ne nous restait plus qu’à faire marcher notre imagination …

 

C’est ainsi que, pour les sirènes, j’ai pensé les avoir trouvées …ici !

Qu’en pensez-vous ?

 

 

 

 

 

Et quant aux griffons, ces animaux fantastiques moitié lion moitié oiseau …peut-être là ?

 

 

 

 

Le plafond m’a fait penser à une coque de bateau …

Hum, très à-propos avec les sirènes !

 

 

 

 

 

 

Après quelques bonnes senteurs de vieux fûts émanant de la forêt,  nous plongerons dans un univers de bitume et de chemins blancs,  ces réverbères gonflés de soleil …!

Plus platoniquement, je rêve d’apéro sous mon préau et de spaghettis !!!

 

 

 

 

Peu avant d’arriver, nous rencontrerons …un lama et deux superbes têtes de chevaux !

Et vous, que voyez-vous ?

 

 

 

 

Une carte postale d’après-guerre, dites-vous ?

Mais…

Ne reconnaissez-vous donc pas notre vieux pote « le J5 »  au loin !

 

 

 

 

Alors, vous montez oui ou non ?

 

 

———————-

 

Ne partez pas sans avoir goûté aux mille et une friandises « follement bonheur », quelques pas plus bas (Sentiers « Petits Bonheurs ») …Il reste du gâteau et du planteur !!!

De violents orages sont prévus vers la fin d’après-midi, mais je vais commencer mes ballades virtuelles, à tout de suite peut-être, si le ciel nous épargne de ses colères …

 

 

Du côté de chez moi …

 

Une p’tite tasse de soleil…ça vous dit ?

Avec quelques bonnes tartines de coquelicots,

saupoudrées de chants d’oiseaux …

 

 

de ma terrasse

 

 

Ce p’tit déj, je vous invite à venir le partager chaque matin, si vous le voulez, en attendant que je revienne de ma petite pause, car je prépare un bel évènement pour …très bientôt !

 

Chuuuuuuut, je ne peux vous en dire plus pour l’instant, on ne sait jamais …

Si les pages, comme les murs, avaient des oreilles …!

 

 

Avant de pousser la porte,  j’ai envie de partir marcher un peu avec vous …

 

On va démarrer à pied de la maison, pour une ballade aux alentours !

Nous la faisons à chaque fois que le temps nous manque pour aller loin, fouiller dans les trésors de la Saintonge.

Au départ, ma nature de baroudeuse n’était pas des plus motivées pour ce genre d’expérience, mais je ne regrette pas d’avoir écouté mon compagnon, car,  à chaque regard que nous portons, même sur les choses les plus familières, se dissimulent toujours  un voyage à faire et des  prodiges à découvrir !

 

Regardez …

Nos villages ne sont-ils pas de vrais musées d’Art Populaire ?

 

 

 

 

 

 De quoi susciter des vocations de sculpteur ou …de peintre !

 

 

 

 

 

Marchons sur la pointe des pieds, ce vieillard semble dormir …

J’irais pourtant bien cueillir quelques étoiles dans sa longue barbe …!

 

 

 

 

 

Je ne me lasserai jamais de longer la jolie rivière de l’Arnoult, car elle chante toujours, quels que soient le temps et la saison …!

 

 

 

 

 

Cannelle semble bien d’accord !!!

 

 

 

 

 

Maintenant, chuuuuut, je vous l’ai déjà dit plus haut …

les murs ont des oreilles !

 

 

 

 

 

Les fenêtres et les toits qui bordent la rivière semblent enfermer tant de contes délicieux, de voix colorées et de silences parlants …

 

 

 

 

 

 

Et voici quelques images d’un « conte vivant ».

Nous ne sommes plus tout à fait au bord de l’Arnoult, quoique pas très loin, mais sur une vaste rue de village menant de Champagne (notre village) à Pont l’Abbé d’Arnoult (à deux kilomètres environ de notre demeure).

Cette rue, avec ses marronniers, sa caserne de pompiers, son cabinet médical,  nous y passons pratiquement chaque jour mais, si nous ne l’avions pas empruntée  en  pèlerins attentifs et passionnés, aurions-nous réellement vu ce qui se déroulait de splendide et d’enchanteur rien qu’en levant les yeux ?

 Magiquement assourdis par des croassements fous venant de toutes parts, nous regardions bouche bée, sous l’arbre immense, mille et un corbeaux s’affairant aux repas de leurs petits …

C’était …éperdument sublime !

 

En voici quelques-uns, pris à l’arraché, entrain de veiller sur leurs petits …

« Instant tendresse »

 

 

 

 

 

 

Nous flairions « l’espiègle-enfant pluie » depuis un moment, mais elle est arrivée sans crier gare, à folles enjambées ! 

Tout fut un peu fou, en effet, sur cette portion de chemin que je prévoyais banale ….

Enfant joueuse criblée de caprices, elle nous obligea à nous abriter.

 

 

 

 

 

Je sais que beaucoup d’entre vous vont avoir envie de « m’étrangler peut-être » (Rires), avec toutes ces pluies qui ont envahi nos journées, mais …

 

Voyez comme elle est belle, cette pluie, lorsqu’on a la joyeuse opportunité de pouvoir la contempler et, des lueurs de nos yeux, lui caresser doucement le visage !

 

 

 

 

 

Cependant,  cette charmante demoiselle nous fit payer cher notre décision de ne plus continuer à l’admirer et de vouloir quitter l’abri pour poursuivre nos pas !

A peine sortis de la vieille remise qui nous protégeait,  elle se déchaîna sur nous en gros grêlons,  cognant de toutes ses forces  sur notre corps et principalement nos mains posées sur nos bâtons…(je me souviens avoir été blessée à un doigt !)

Nous avons cheminé ainsi sur deux bons kilomètres, tête baissée, complètement enfouie sous la capuche, avec nos pieds comme unique ligne de mire !

 

Elle s’arrêta de nous torturer quelques « petits mètres » avant notre logis …

Avouez qu’il y aurait  franchement de quoi lui en vouloir ?

 

Eh bien non, ferons le choix de rester un tantinet philosophe !

 

Et puis, il y a eu ce coeur, rencontré en chemin…

Sûrement pour nous aider à rester serein !

Ce coeur, je crois d’ailleurs vous l’avoir déjà offert,

mais acceptez-le donc, une seconde fois, en souvenir des…

 

merveilles de l’impondérable  !

 

 

 

 

Et, jusqu’à mon retour …

essayez de me garder une ou deux p’tites tartines  !!!

 

(A bientôt ….ze vous z’AIME  TOUT PLEIN !)

 

 

Au berceau de la mosaïque : 2ème balade.

 

Comme promis, je vous livre mes pas sur la seconde balade à Chérac, berceau de la mosaïque ….

Des pas plus assurés, bien décidés à parcourir l’itinéraire jusqu’au bout, sans nous égarer cette fois !

 

Nous reviendrons donc sur le même parcours et il vous sera ainsi donné tout le loisir de comparer avec la première balade, quelques pas plus bas.

 

 

Ce n’est plus la brume qui enivre et enveloppe de mystère, mais le feu qui exalte …

Nous partons, les yeux baignés dans les flaques du soleil, dans le rouge-passion de ses rêves nocturnes, chaudes flammes de l’âtre céleste !

  

 

 

 

 

 

 

Ce coeur sur le chemin, quel merveilleux signe !

Je prête toujours attention au moindre signe, tel l’oiseau juste posé sur la branche …

Elle va être chouette cette balade,  elle vient de me l’écrire sur ce coin de bitume …!

 

 

 

 

 

Et,  en me retournant,  j’eus envie de redonner à ce simple décor de campagne, toute sa saveur originelle …

 

 

 

 

 

Un peintre est venu, depuis l’autre jour,  ajouter quelques touches de féerie dans les cheveux des arbres …

Qu’y est-il ?

Un oiseau des îles, un vent amoureux …….!

 

 

 

 

 

« Viens, je suis le peintre ….tu me prends la main ? »

 

 

 

 

 

« Je te suis, bel inconnu, sans hésiter …. »

 

 

 

 

 

Les feuilles des vignes, en farandole, fêtent déjà le fruit dormant dans le ventre de la terre !

 

 

 

 

 

Un chien fou ce p’tit panneau,

il a un rien de Robinson Crusoé !

Nous faisons une  « pause  chocolat noir » un peu plus loin … 

 

 

 

 

 

Sous la barbe folle de ce vieillard,  je devine quelques sentes de traverse menant à des terres de légendes …

 

 

 

 

 

Nous étions surtout venus pour cela … »cette vue sur la vallée de la Charente », que nous n’avons pas pu contempler la première fois !

Et comme c’est bon d’être empli de cette impression de tout voir de haut, maisons terres vignes, comme l’oiseau encore …

 

 

 

 

 

Et comme il est bon, également, de parfois se retourner comme si l’on reprenait, de plein fouet, tout le bonheur passé …

Nous sommes à quelques mètres de Chérac, souhaits assouvis, repus, HEUREUX ! 

 

 

 

 

 

Et retour vers cette charmante chaumière, vous vous souvenez ? 

Mais mais ….vous avez mangé tous les bonbons au caramel salé !!!!!!!!

 

Pour me consoler, il ne me reste plus qu’à me nourrir de la beauté de ces linteaux !

 

 

 

 

 

 

C’est toujours le printemps dans l’âme de ces murs !

  

 

 

 

 

 

La vie est un théâtre ouvert …

ces réalisations en témoignent !

 

 

 

 

________________

 

 

Mon petit bonobo est là, avec sa maman …

Vous entendez ses jolis rires cristallins ?

Ce sont nos plus beaux rires de printemps !

 

Et, pour cette raison, comme déjà évoqué, je serai bien moins disponible.

 

Le mardi 23 avril, date anniversaire, je viendrai poser un bouquet ici…

Ses senteurs embaumeront les coeurs !

 

En fin de semaine prochaine, nous partirons quelques jours.

 

Entre tout cela, « j’essaierai » de passer vous voir.

 

 

Au berceau de la mosaïque : 1ère balade.

 

 

Je me décide enfin aujourd’hui à ouvrir ma musette, celle emplie des balades de l’hiver que je n’avais pas eu le temps de vous faire respirer …

Pour peu que vous soyez attachés aux ocres et au charme de la brume, je vais faire de vous des « nostalgiques » !

 

Nous partons donc à « Chérac », berceau de la mosaïque, dans la région de Cognac, pour une première balade où nous nous sommes « royalement » perdus à mi-chemin ; ce qui nous ôta  le plaisir de la découvrir intégralement !

Faisant toutefois partie de la race des « têtus invétérés », nous y sommes retournés quelques temps plus tard, pour une seconde balade qui vous sera donc offerte sur un autre billet.

Et vous verrez, d’ailleurs, comme il est intéressant de revenir sur les mêmes lieux en y découvrant, selon le jour et l’instant, des humeurs, des lueurs différentes ….!

 

 

————————–

 

 

Chérac : 1ère balade.

 

 

 

 

Partir

par ces p’tits matins frileux qui semblent avoir tant de choses à dire…

Partir avec

cette attente, brûlante au fond de nous, de braver tout interdit et tout conformisme …!

De la même façon qu’on ne saute pas à pieds joints dans une flaque d’eau, 

on ne sort pas son bâton de pèlerin sous une pluie battante …

vous pensez ?

La pluie s’était mise à cogner sur les vitres de notre vieux pote « le J5 » , dont la silhouette de trappeur fila se noyer dans la brume …

Mais il ne le remarqua même pas, pfff …il en a vu bien d’autres !

 

 

 

 

 

On y va rencontrer ces gaulois ?

Moi,  j’ai drôlement envie !

Vous voyez la belle moustache d’Astérix là-bas …?

 

 

 

 

  

Marcher

à se sentir soi-même vêtu du paysage,

tout ruisselant de brume,  avec les cheveux encore ébouriffés du soleil …

 

 

 

 

 

Un charme fou ce « pont gaulois »  !

 

 

 

 

 

Nous n’avons cessé de cheminer aux côtés de la brume,

compagne ensorcelante et enjouée ! 

 

 

 

 

 

Quelques jolies mains gantées de fraîcheur attendaient le baiser du matin …

 

 

 

 

 

Elle était savamment étrange, aussi, la lueur ocre et rose parant le bois des châtaigniers …

 

 

 

 

 

Bois et vignes comme chair et sang mêlés …

 

 

 

 

 

 » Bonjour, m’sieur l’écureuil, vous êtes le nouveau sommelier sans doute ? »

 

 

 

 

 

 

Le soleil y a fait son nid sur les volets, des fenêtres un parfum d’île nous submerge, et de pures merveilles de mosaïque habillent les murs et les linteaux de cette chaumière aux allures de troquet sympathique où, je le parierais, quelques délicieux bonbons au caramel salé nous attendent sur un coin de table à l’intérieur …

Ah ! Terroir, quand tu nous tiens !!!

 

 

________________________

 

 

Vous aurez bientôt la seconde balade, promis !

 

 

Ombre-aile

 

La pluie coulait en stalactites,
lorsque nous sommes partis …

Il faut être un peu fou, oui, mais ……. je venais de recevoir l’appel d’une fleur, pleurant au loin une présence ! 

 

P1060422 (Copier)

 

j’avais bien entendu !

 

Je rencontrai avec émoi 

 une timide jonquille

et une pâquerette rieuse

mais …

je ne parlerai plus au vent,

plus jamais !

Il a troublé mes fleurs, 

voilé leur image !

 

Seule une
feuille,
 

 plus sage, 

 n’a pas
succombé

à son pouvoir,

se laissant
apprivoiser
 

 par mon
regard …

 

P1060437--Copier-.jpg

 

Apaisant ma rancoeur

je trouvai quelques fleurs

croquées sur un bout de bois …

Quel était ce sublime peintre ?

Un druide égaré

la fée des gouttes d’eau

un oiseau de génie

un magicien ?

 

P1060434--Copier-.jpg

 

J’étais dans ma peupleraie, que vous commencez à connaître, puisqu’elle est un lieu que
j’affectionne presqu’autant que mon ruisseau …

Pas seule, toutefois, « Monsieur Patience » était du voyage !

 

Et, heureusement qu’il était là pour tenir mon poncho, en faire un abri de fortune dessous
lequel je pouvais …traquer à ma convenance !

 

P1060445 (Copier)

 

Sous une touffe de cheveux mouillés

se cachait un visage

dont je ne voyais pas les yeux …


P1060452--Copier-.jpg

 

Mais j’y ai senti,

une larme couler

 

P1060457--Copier-.jpg

 

à la source de l’âme !

 

P1060460--Copier-.jpg

 

P1060461--Copier-.jpg

 

A chaque croassement,

il me semblait deviner le pinceau du vent

se jeter sur la toile du ciel …

 

(Hécate, cette photo est pour toi !)


P1060468--Copier-.jpg

 

 

Merci « Monsieur l’assistant photo », sans lequel …

ces humbles clichés n’auraient pas vu le jour sur cette page !

 

 

P1060478--Copier-.jpg

 

————-

 

Très occupée, je vais m’esquiver quelques jours !

je tâcherai de passer vous voir au moins une fois avant …

 

Sur l’article précédent, j’ai tendu plusieurs lianes afin que vous puissiez explorer mon
ruisseau, n’hésitez pas à les prendre !

 

« Mare-chai » de rêve et d’eau …

 

 

Pour vous, avant-hier, je suis revenue les mots tout en bataille et la tête
toute parsemée de rêves d’eau follement épris de ruisseau ……

Pour vous, avant-hier aussi, je suis revenue mouillée, jusqu’à hauteur des
genoux, les pluies ayant fait débordé d’euphorie la terre de mon Bruant !

 

Il fut tant de fois évoqué sur mes pages …

A croire que, mon beau Bruant, ruisseau espiègle, se soit scellé pour toujours dans la
féerie de mes souvenirs et mon regard !

Et ma plume s’abreuve de son charme, grandit de ses vertus, comme d’une potion magique

 

 

Il est,

à chacun de mes désirs, assoiffés de
création,

ma foire à, mon doux capharnaüm, mon souk, où je trouve
tissus, lustres, tapis, bijoux, épices, 
ornant, avec délice, mon imagination !

Il est,

le chai où, de la vie, je m’enivre !!!

 

 

Et, ce jour-là, qu’y avait-il ?

Qu’ai-je entendu ou surpris ?

 

 

…les dessins du vent, écrits sur la peau d’une hutte,

elle en frémit, je l’entends encore,

comme des milliers de bâtons de pluie qui s’agitent,

et j’imagine tout à coup des tambours …

 

 

 

P1060320--Copier-.jpg

 

 

 

Qu’y avait-il sous ce parachute …

un fragment d’aurore ?

 

 

 

P1060322--Copier-.jpg

 

 

Et, dévorant déjà mon oeil, avide de sensation,

une mante religieuse en promenade …

 

 

 

P1060325--Copier-.jpg

 

 

 

Un métier à tisser et retisser

la folie du temps !

 

 

 

P1060335--Copier-.jpg

 

 

 

Quelques effets perdus

des soupirs de la lune …


 

P1060338--Copier-.jpg

 

 

 

Un oreiller nostalgique

des langueurs de la nuit …


 

P1060340--Copier-.jpg

 

 

 

Une danseuse encore vêtue 

de son jupon et ses ballerines d’automne …

 

 

 

P1060350--Copier-.jpg

 

 

 

Au loin battait

comme le coeur de l’air,

c’était le

« marteleur sur bois »,

un pic vert plein d’allant !

Sous une voûte de feuillage,

un tronc d’arbre m’offrit

un joli banc de lumière…

J’y ai posé mon émoi

pour encore mieux l’entendre !


 

 

P1060353--Copier-.jpg


 

 

un héron se tenait à l’affût

d’un inoubliable repas aux chandelles !


 

P1060356 (Copier)

 

 

 

A la table des saveurs,

une grappe de caresses …


 

P1060363--Copier-.jpg

 

 

 

J’ai vu

où l’art de ravir

cachait sa palette de merveilles …


 

P1060383--Copier-.jpg

 

 

 

J’ai vu

où marcher sur ses rives

et suivre son talent !

 

 

P1060371--Copier-.jpg

 

 

 

J’ai trouvé ma chaloupe,

 

 

P1060386--Copier-.jpg

 

 

 

et, peut-être, le vrai visage

de la beauté de l’imaginaire !

 

 

P1060388--Copier-.jpg

 

 

 

Ici,

je peux jouer avec l’instant, lui faire faire des pirouettes, lui mettre la tête à l’envers, le
chatouiller, le pousser de bon coeur dans la mare aux délires et le voir ressortir tout écumeux de sourires et d’envies, de fantaisies et de bonheurs !

 

 

 

————

 

 

Pour ceux et celles qui auraient envie de mieux connaître mon ruisseau,  ou…se rappeler, y flâner
à nouveau,

voici quelques liens :

 

Histoire d’un
ruisseau

Mon Bruant en écharpe de
brume

Un jour …se
rencontrer

Au festival du
bonheur

Le Bruant en hiver

Un bâton en cadeau

A la foire au



Un peu de chez moi

 

Il n’y a pas un endroit que l’on puisse connaître par coeur …

La nature est une artiste, passant d’un état d’âme à un autre, un jour étrangement mélancolique, un autre
éperdument passionnée …

Un jour vêtue des rires du ciel en colliers d’étoiles multicolores, un autre vêtue de larmes d’oiseaux
sous une longue cape de bruine …

A travers elle, s’inscrivent jour après jour des bribes de nous, de notre histoire, depuis
l’enfance…

Ensemble nous nous offrons, nous nous partageons, nous nous devinons et en sourions, sans tapage

Elle écrit en nous, à l’encre du silence, des messages codés au souffle de l’air, des mots-caresses, des
mots-tourbillons  …

 

 

                     Hier, par ces petits chemins
que maintenant vous connaissez ou, comme moi, « croyez connaître », elle nous invita à nouveau, ma chienne et moi, à venir embrasser la tombée du jour !

Contournant les remparts écroulés de notre logis, nous nous sommes engagés presque « rituellement » par la
sente herbeuse, entre bois feuillu et marais à grenouilles, filant jusqu’à la peupleraie, coiffée à la sauvageonne de nids de corbeaux et de boules de gui …

 

 

Sous l’oeil intrigué de l’arbre,

 

 

P1050773 (Copier)

 

 

 

nous avons suivi le soleil, jusqu’à sa cachette…

un doux piège pour amoureux !

 

Comme à son ordinaire à cette heure,

regardez …

il joue, il se cache, il s’éprend !!!

 

 

P1050776--Copier-.jpg

 

 

 

Voyez encore ce bel arc qu’il s’est amusé à tendre, entre les arbres, de sa fantaisie à mon émotion
!

 

 

P1050778--Copier-.jpg

 

 

 

Les bougies souvent allumées de notre demeure ne scintillaient pas de l’intérieur, cette fois, mais
…tout autour !

 

 

P1050781--Copier-.jpg

 

 

 

Et le crépuscule saupoudrait de merveilleux les songes errants des pierres,

 

 

P1050782--Copier-.jpg

 

 

 

faisant s’envoler,

au loin,

un couple de tourterelles !

 

 

P1050786--Copier-.jpg

 

 

A bientôt,

sous d’autres reflets du temps !

 

 

 

***********

 

 

Je passerai bientôt chez vous …

Vous me préparez une tite grappe de soleil, accompagnée d’un bon…

« jus de bonheur » !!!

 

 

mon Bruant en écharpe de brume …

 

 

 

P1050484--Copier-.jpg

 

 

 

 

J’ai trempé ma plume dans l’or radieux des flammes de ma demeure, il avait l’oeil vif d’un
conteur, pour vous parler de la brume et de mon « Bruant », mon  ruisseau tant aimé et évoqué
auprès de vous dans maintes rubriques …

Et dieu qu’il fut beau, mon p’tit sauvageon, hier matin, le minois espiègle emmitouflé dans
son écharpe de brume !

 

Et, étrangement, 

je cherchais depuis quelques jours à donner l’écho à un poème lu chez mon ami
 Timilo,

au regard de mon émoi l’un des plus sublimes qu’il ait pu écrire !

 

Il y parle d’une artiste au grand coeur…

Vous savez ? l’araignée , cette fileuse de … »perles de vie » !

 

Or,

dès mon arrivée près des lieux, mon voeu s’accomplissait en milliers de grappes
étincelantes à mes pieds et tout autour !

Qui aurait pu deviner ?

J’en étais …consternée !!!

 

 

 

P1050485--Copier-.jpg

P1050487--Copier-.jpg

P1050486--Copier-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Non loin du pont,


 

P1050493--Copier-.jpg

 

 

 

 

 

 

Je surpris deux amoureux,

 

 

P1050490--Copier-.jpg

 

 

 

 

 

de quoi échanger avec mon ami poète,


 

P1050496--Copier-.jpg

 

 

 

 

 

 

et demander à notre artiste quelques fils de plus pour étancher nos rêves ….!


 

P1050500--Copier-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Regardez, vers le centre de l’image, on dirait une chouette triste qu’un dieu, à l’esprit de
contradiction, aurait posée sur l’eau …


 

P1050501--Copier-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Timilo, si l’araignée enveloppa d’amour l’enfant de ton poème, la brume, hier matin, en fit tout autant
pour mon ruisseau …


 

 

P1050505--Copier-.jpg

 

 

 

 

 

 

Sans oublier les lianes, indiscrètes, à l’affût des moindres mystères, prêtes à les emporter au loin,
dans un recoin de leur folie …


 

P1050509--Copier-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

  Contemple donc

      et  contemplez …

    tout ici n’est que

    « scène d’art » !


 

P1050516--Copier-.jpg

P1050519--Copier-.jpg

P1050524--Copier-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

J’effleure sans pudeur quelques uns des secrets de lianes, pour mieux pouvoir entrer dans ….le
ballet de la brume !


 

P1050527 (Copier)

 

 

 

 

 

 

Aimée,

ce cliché est pour toi,

en souvenir de nos jeux d’enfant !


 

P1050531--Copier-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Le château, au loin, semble avoir été dessiné au fusain …


 

P1050535--Copier-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Je quitte mon ruisseau pour aller lire, juste quelques pas plus loin, dans …la main de la terre !


 

P1050539--Copier-.jpg

 

 

 

 

 

 

J’entends …chuchoter les ombres …


 

P1050541--Copier-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Et, la gorge dénouée,

les arbres s’en remettent tout entier

aux caresses de la brume !


 

P1050542--Copier-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Mais, avant de voir poser mon fidèle bâton, le chemin m’avait laissé pour vous ….cette fleur
!


 

P1050546--Copier-.jpg

 

 

 

 

Nous pouvions dès lors, ce coéquipier et moi, terminer en paix notre errance !

 

 

 

———-

 

 

 

Bien moins présente sur le chemin virtuel depuis quelques temps, ce n’est que par cruelle faute de temps et une multitude de choses à concilier

Mille pardons, je ne puis faire autrement (pour l’instant !).

A bientôt, je vous …adore !     

 

 

 

Post-Scriptum

 

 

 Je marche et j'écris pour "Aimer"...Chacun de mes pas, chacun de mes mots me faisant tout à la fois renaître et ouvrir les bras ! La photo est aussi ma plus fidèle compagne...Elle est ma balise sur les sentes de l'émotion et du temps, le repaire occulte de ma poésie.

 

 

 

papi sabine

Cil-anse ....il dort !

 

Emue par…

 

Le voyage...

celui qui démunit autant qu'il enrichit,

qui détourne la pluie en rires

et fait de notre coeur

le plus fervent des poètes

sans même composer de mots !

 

Sabine

ou SAB-Lyse.

 

A la mare-aile ….

 

Viens avec tes mots-fleurs

tes mots-coccinelles ...

 

Je t'invite

à la craie maille-air

de ma maison au TOI d'or

y vivre d'amour 

et d'OH  frais,

raison à l'envers

folie à l'endroit !

(Sabine)

Pour me suivre pas à pas

Ecoute

coeur Sabine

 

A-t-on appris à nos silences à devenir magiciens,

à faire crépiter des flammes dans l'antre de nos ciels gris

ou faire couler,  entre les pierres de nos coeurs en ruines, des rivières enchantées ?

Non, bien sûr que non !

Cette magie est en nous ...  (Sabine)

 

Mille et une fontaines pour demain !

Soutenez

A propos de mes créations

 

Chaque photo, écrit et citation (sauf là où figurera le nom de l'auteur) de cet espace sont "la sève de mon inspiration" ! Aucune de mes créations (surtout valable pour mes photos) ne porte ma signature car j'aime vivre en confiance. Si vous souhaitez en emprunter, pourquoi pas ? L'émotion est à tout le monde ! Faites-le moi juste savoir et pensez toujours à relier votre désir assouvi à un lien vers mon blog ...MERCI !       Sabine.

 

Mon premier livre

  

  P1060170 (Copier)

 

Le tourbillon de mes pensées venues se poser comme feuilles au vent, sur 160 pages illustrées de mes photos couleur.   

 

Partage

communaute les passeurs de mots

caresses musicales

Mes livres d’images

 

Je commente le plus souvent chaque photo de mes diaporamas, afin de faire réellement vivre le voyage dans sa chair et l'authenticité de son histoire ...BON VOYAGE !  

 

Compostelle

vignettegaleriesabine1

 

Compostelle

vignettegaleriesabine2

 

Vagabondage

vignettegaleriesabine31c

 

Notre voyage solidaire

vignettegaleriesabine5

 

Rencontre avec les Vautours

vignettegaleriesabine6B

 

Le chemin de Stevenson

vignettegaleriesabine7

 

Compostelle : de Cluny au Puy

vignettepicasasabine6

 

Autour de Crazannes

vignettepicasasabine4

 

Compostelle alsacien

vignettepicasasabine7

 

Camino del norte

vignettepicasasabine9

 

Protégeons-la !