Chemin je t'aime

Des nouvelles de la maison d’art et d’autres ….

 

 

Ami lecteur, sublime effluve de ces pages que n’habitait plus qu’un vent messager, sois heureux d’apprendre aujourd’hui que notre chaumière a ouvert ses portes à l’univers …

C’était cela ce gigantesque projet en voyage immobile dont je te parlais il y a quelques mois !

Depuis son petit goûter d’inauguration, les écharpes de diamants ont continué à voguer au cou de l’aurore, le ciel n’a cessé d’offrir ses pastels d’orage, rappelant la douceur épicée de ce bel après-midi de fête, et la maison d’art et d’autres a aussitôt commencé à accueillir ses premiers voyageurs

 

 

 

 

Le petit prince n’a pas voulu repartir, peut-être tombé amoureux d’une rose ?

Il erre sur la table d’hôte qu’il art-rose de rêves …

 

 

 

 

Et les petites pirogues que ma tête dans les nuages avait laissé « âme-art-haie » au port le jour de la fête, sont revenues pour un voyage improbable au coeur de l’été  …

En fermant les yeux, je revois les marchés flottants de Thaïlande ….Ferme-les toi aussi !

Imaginaire, image-in-erre …. Que de simples pas en battements fous d’ailes !

Mais n’était-ce pas l’une des vocations de cette chaumière ? 

 

 

 

 

 

Et pendant que l’instant  t’emporte dans l’insouciance de ses récréations,  je  t’invite à venir te poser là où ton instinct se plaira à prendre son envol …

Contre un totem, la rose du petit prince ou une fleur des chants …

 

 

 

 

Et là, une fois enraciné à la terre des mouvances, pousse ta balade sans fin jusqu’à ce lien 

maisondartetdautres

 

Viens, je ne sais pas ce qui t’y attend mais tu pourras, à la seule condition d’être détaché du temps,  TANT savourer et du TOUT t’abreuver encore et encre-or  …. !

 

Au hasard des rues-ailes, tu pourras y lire ceci :

 » Le rêve permet un réel ancrage à la terre car, à travers lui, tous les sens sont en éveil, nous écoutons, contemplons, respirons … »

                                ou encore ceci :

« La véritable vocation de la chambre d’hôte n’est pas de ressembler à un hôtel mais d’être elle-même, en offrant un authentique partage chez l’habitant ; tel le mongol qui accueille dans sa yourte ou le touareg sous les étoiles, donnant au voyage un sens infiniment plus profond … »

Sabine/SAB-Lyse

 

 

Avant que février ne se lève …

 

 

Que j’aime cette écume de terre, cet élan de l’air qui unit le végétal au ciel !

Je m’y glisse jusqu’à vous sans attendre l’écho de mon passage, bruissement silencieux charmant les ondes, avant que février ne se lève et que mes voeux n’arrivent trop tard au rendez-vous des intuitions porteuses d’espoir …

 

 

 

 

Que de douces ivresses inondent chacun de vos instants, elles sont le nectar précieux des êtres et des choses, et que toujours vous puissiez vous élever vers tout ce qui resplendit en vous … Divine année à vous, mes beaux oiseaux du hasard !!!

 

 

 

 

 

 

Je vous laisse quelques présents éphémères, une étoile de verdure, une larme de joie sur la branche …

 

 

 

 

Sous l’oeil sensible du gardien de ces lieux, de ma peupleraie-muse …

 

Ce n’est plus un dragon !

 

Peut-être vous souvenez-vous de ce que j’en écrivais

 » Et je retrouvai mon dragon.

Redevenue mère-lin,

je l’écoute

me parler de mon étoile.

Il m’enchante

et me rassure sur mes origines …

 

Je suis et resterai

cette cueilleuse du TANT

dans l’invisible ! »

 

 

Quel est ce veilleur mystérieux ? un chien d’un antre-tant ou le renard au reflet vert de mon matin de juin (quelques pages plus bas) ?

Peu importe ! Il est sans doute le fil conducteur de mes créations aux merveilles invisibles, et l’extase en est la fusion …

Je vous promets des cueillettes à venir mais, en attendant, promettez-moi à votre tour de frémir avec le feuillage, de fredonner avec la pluie, de vous offrir aux miracles en remerciant l’inattendu, autant de sensations-liens essentielles à la vie !

 

Je reviendrai pour vous parler d’un grand projet sur le point d’éclore.

Je suis entrain de faire un prodigieux voyage immobile, portée par le souffle de notre chaumière !

Ce gigantesque projet a certes éloigné mes pas de l’univers virtuel mais il ne pouvait en être autrement …

Je passerai vous voir bientôt …

Vous me reconnaîtrez à mon manteau de brume serti de mille soleils …

Je vous aime 

 

 

 

Déjà dix ans ….

 

Il y a longtemps, j’écrivais …

 

 » Dans mon coeur, j’ai caché une craie

  Pour un jour t’écrire dans le ciel

  Des larmes en vols d’hirondelles

  Tous mes mots d’oiseau blessé … »

 

 

 

Aujourd’hui, j’écris ….

 

 

 

J’ai remis au tableau

quelques petits bouts de craie,

mes mots grâce aux maux

volent à présent si haut !

Dans l’or de ta sagesse,

j’ai pu bâtir un nid

pour les jours sang,

les jours gris …

Entre ombre et lumière,

exil et multitude,

j’apprends la plénitude,

guidée par ta voix silencieuse

et tes grands yeux d’artiste …

                                                      MERCI.

 

(maman)

 

 

Rue des étoiles ….

 

 

 

 

Ils se seront follement contentés de ce peu riche de tout, redécouvrant la magie du rien par laquelle respirent toutes les bontés de ce monde …

Ont-ils réellement besoin d’autre chose ?

Avons-nous réellement besoin de cet illusoire grand tout, hôte morose ?

 

Puis, ils s’endormiront entre chiens aux aguets et loups imaginaires, quelques secrets de lune venus se poser sur leurs cils,

pendant que le corbeau à la plume d’art-triste se laissera inspirer, au loin, par leur souffle vivaldien …

Un tant plus tard, entre nuit errante et mât-thym, l’épervier qui tournoie au-dessus de leur maison nomade, tentant de faire de leurs rêves ses proies, repartira bredouille mais le cri resplendissant d’un prestigieux partage !

 

 

 

 

 

 

 

Dans l’antre de leur prunelle, il est un refuge ancestral où le vent, mystérieux voyageur, bel oiseau de passage, aime à y conter la joie de l’infime, y faisant crépiter le temps.

Mais c’est un humble écho comme un coeur qui bat doux, dont on devine les battements à l’oreille des sens !

 

 

 

 

 

 

Le lendemain, ils ont plié bagage …

 

Et j’ai repris le cours de la vie 

d’un élan aérien,

sentant à nouveau sous mes pas

chaque pétale de fleur …

 

(Sabine/SAB-Lyse)

A mes trois petits loups que j’adore !

 

 

 

Balade-in …

 

 

 

Une note soupir

au langage prophétique

s’est élevée un matin,

au coeur d’un onctueux lointain,

vers une ligne inexplorée

de mon carnet de voyages.

A la regarder sans voir

j’aurais pu croire

au triste fruit d’un verger 

voué à ne jamais être cueilli

et venant pleurer à mes pieds …

 

Arpège, art-page,

je l’ai accueillie,

nous nous sommes croquées …

Vois son être ardent,

il a la fougue d’un enfant,

pudique, un rien boumian,

donnant à mes odes en décalage

le reflet des fleurs sauvages …

 

A toi qui écoutes, elle dit

 » Dépose chez moi tous tes bagages

pour ne t’atteler qu’au vent,

laisse courir ta vie devant

entre herbes folles et feux de camp …

A la belle art-moire du ciel

parfumée à l’aurore,

ouverte au grand large

et à son chant,

confie le bois de ton cor …

Et la nuit éclose,

tes peurs inspireront les anges

qui dessineront pour toi,

sur l’ardoise magique céleste,

de belles chaumières à la craie

aux contours pare-fée

et aux secrets changeants … »

 

A travers ses mots et les miens,

désormais unis par une même cause,

Que faut-il y voir ?

Une étrange boule de Christ-hâle

tenue par une main de mage

ou un simple éclat,

posé là,

afin de hisser notre regard

et nous emplir d’étoiles en plein levant …

 

Sabine

 

J’espère que vous avez pu profiter un peu du petit coin de jardin que je vous ai offert pour le premier mai, au coeur de notre chaumière  (mon message) …  Non pas celle dessinée à la craie mais bien à l’air du TANT !

 

 

 

Je me souviens …

 

C’était un de ces matins de juin

où l’inaccessible en nous

se sent en accord complice,

de connivence chaude, presque ombilicale,

avec tout ce qui ne cesse jamais de s’ouvrir,

où nos pas se sentent liés à l’air,

et notre fluide aux veines de la terre,

bédouine au coeur épars

sur nos déserts multiples …

 

Un matin qui attendait patiemment,

dans le ventre des faveurs intemporelles,

que ma plume poussât son cri !

Et je le fais s’envoler aujourd’hui,

tel un baiser soufflé

de mes lèvres

à l’orée de vos rêves

que j’espère

de nulle part appauvris !

 

 

 

 

Il y avait à aimer là, blotti dans le creux de ses maints, tout un monde en éveil …

 

Quelques communiantes en voile blanc,

chantant des prières

sur fond de hautbois …

 

 

 

 

un charivari d’émotions

en horde de belles,

le corps henné 

à la poudre de soleil … 

 

 

 

 

un champ de larmes

qu’une pauvre pie en sarrau ,

devenue voleuse digne,

emportera

à la sueur de son être

vers d’authentiques trémolos …

 

 

 

 

des rires dans la foule,

une ivresse tendre

et le foisonnement de son pain …

 

 

 

 

Au détour d’une main accueillante

où l’ineffable viendra

y poser délicatement le menton,

les chemins semblent mimer 

des palabres de rivière,

des gestes d’anges,

les secrets tus

d’éventails en fleurs

ou noblement dépouillés 

qui soulèveront nos ailes

 

 

 

 

La magie des chemins 

me fait affectivement penser

à la femme aux mille bras

en Afrique,

portant

nos insoupçonnables fardeaux,

allaitant

nos maigres ardeurs d’enfant,

puisant

l’oh nécessaire

dans les abysses de notre regard,

tressant

avec la vieille paille de nos nids

d’impossibles errances …

 

 

 

 

Et quand la pierre se penche vers l’arbre

pour lui offrir une caresse,

et qu’il y trouve douceur en sa joue

en dépit des apparences,

elle fait goûter au ciel 

tous les charmes inversés  

d’une poésie ô combien différente …

 

 

 

 

Non loin de mon arbre

aux yeux de chouette,

je crus voir la forme d’un renard

dans un reflet vert …

Serait-ce le point de rendez-vous

des âmes en quête de souvenirs ?

 

 

 

Nous le saurons, peut-être, un prochain matin de juin ….

 

 

 

Feu sacré ….

 

Au crépuscule,  un prodige dans l’air nous laisse un rituel fascinant à observer …

Avant de redevenir ce foetus d’une fulgurante beauté glissant langoureusement dans les entrailles du ciel, le soleil dévale les prés, réinventant des pas de danse et ré-accordant toutes les mélodies intérieures de l’ombre. Il entoure les troncs de ses bras amoureux, les arbres attendent toujours avec impatience ce bercement aérien …

Il fait voler des baisers fous vers le front des roseaux, mariant tous les vents aux oiseaux, et baigne son corps chatoyant dans les eaux,  les constellant de sa chair en océans brasillants et merveilleux, où le poète trouve un émail précieux pour les maints artisans de son imaginaire …

Tout cela se joue dans une relative indifférence des hommes, affairés à leur quotidien souvent illusoire, torturant quelque peu l’esprit rare et magistralement vivant de la terre qui pense alors « Etre un jour lune, étoile, rosée de l’aube ou ce soleil enchanteur, rien que pour le plaisir de se fondre puis renaître, n’en rêveront-ils donc jamais ? »

Et le soir vient se mêler avec émotion à l’incroyable inspiration de ce souffle dense …

Je me sens si petite tout à coup, un grain blanc serti dans un nuage, encore ignoré de l’horizon !

(Sabine/SAB-Lyse)

 

 

 

 

 

 

Sur le chemin des songes, je vous ai ramassé une jonquille …

 

 

 

Les beautés éphémères sont les messagères empressées de notre somnolence …

 

(Sabine/SAB-Lyse)

 

 

Les mains nues ….

 

J’ai voulu te lire cet humble poème, Lorraine, car je sais que de là-haut tes oreilles entendent toujours le chant de la terre …

Peut-être me répondras-tu car j’entends toujours, moi aussi, ta plume dévaler avec grâce ce mystérieux pays des mots !

Combien tes pages vont être belles à présent, avec le ciel en guise de parchemin, que de somptueux orages flamberont aux quatre coins …

Et le soir, lorsque j’apercevrai la lune briller en marque-page, je saurai que tu es toujours là !

 

A toujours, à bientôt …        Sabine.

 

 

 

Vous aurez le choix entre m’entendre légèrement en fond et laisser la musique du blog, ou profiter pleinement de ma voix en allant éteindre le lecteur sur la colonne de droite,  entre « Mes hamacs » et « Mes livres d’images » (Rien ne vous empêchera ensuite de venir lire ce poème en remettant la musique)

 

 

Les mains nues

 

J’aurais pu te cueillir une simple jonquille

dans le jardin blême de mes vers égarés,

à l’instant même

où le soleil lui offrait quelques rimes …

J’aurais pu choisir pour ma page

un parfum d’herbe sucré

où seraient venus s’enrouler les anges

en attendant que les étoiles, dans l’ombre, 

s’éprennent de bergers,

et t’inventer des jeux de maux 

en cascades d’or

et des brumes de mots

où se cacheraient

d’indicibles aurores …

Mais je n’ai rien su cueillir,

rien su déposer

et rien n’a pu jaillir d’autre

qu’un silence consentant,

un mouvement sobre

de mes bras vers ton coeur …

Tu ne veux, me confia le ciel,

ni grandes offrandes

ni longues lettres,  

juste un souffle d’amitié

puisé des rires de l’air …

Mon encrier s’est vidé 

à force de ratures,

et ma plume implore en secret

ton essence divine,

je me rappelle tant 

du moiré de ton écriture …

De tes mots qui contemplent

les doigts du vent entre les branches,

savent naître des flûtes d’eau,

des harpes et des orgues d’antan

capables d’enluminer de leurs sons

le triste aimant des barreaux,

les nuits noires des antres …

Je te vois sourire avec tendresse

devant mon insistance,

et même si je ne parvenais à rien

ou à d’infimes glanes,

me croire dans un néant

à ne rien pouvoir te déployer

serait oublier

que les déserts sont toujours porteurs

d’espérances nouvelles,

que ton talent d’être 

 a toujours volé

au dessus du réel,

 et que les racines de ton âme

n’ont pour s’abreuver

jamais eu besoin d’autre chose

que de pensées simplement profondes,

d’élans simplement sincères …

 

(Sabine)

 

A Lorraine, qui s’est envolée pour le pays des poètes ….

Le monde virtuel est en pleurs …

Vous pouvez retrouver cette grande dame   ICI 

                                                                                                                 

 

 

 

 

 

 

Chère Mamilouve !

 

Ma porte virtuelle reste ouverte afin que vous puissiez venir réchauffer votre peine à la châle-heure de mon âtre …

Je vous offre également ces quelques fleurs, baignées de soleil …

Toutes mes pensées les plus douces vont vers vous et votre famille …

 

 

***********

 

 

Un après-midi de vent dans les arbres …

 

 

 

 

Il y avait à entendre

entre les remous du feuillage

comme une complainte de la mer,

les ébats insanes de l’air

suspendu

à la grâce des cimes,

le cri étouffé d’un rapace

enchaîné dans son vol

à la splendeur des spectres …

Je vis écrit à la plume

trempée

dans une veine éclatée du vent

« Les hauts de la mort et du hurlesang »

Il y avait à voir

des labyrinthes de fils-amants

en fibre de l’un ou de soi,

qu’importe, ils tombaient bien …

Il me restait en rêve

quelques roses intrépides

à broder

sur le mantel noir de l’hiver …

Il y avait à sentir

infiniment

comme un fumet

d’Egypte ancienne,

des fragrances de malédiction,

un mélange de cinabre et d’encre …

Je saluai au passage le druide

qui piqua

d’un étrange rire ailé

l’or-ange âme-air

du jardin des sens …

On passait, fébrile, entre les ondes,

de la renaissance au chaos,

du blêmissement au flambeau …

Il y avait à dire

finalement

une foule de maux

que la langue des ombres fleurit

et assembla

dans le plus délicat

des herbes-riez d’enfant !

 

Sabine (ou SAB Lyse)

 

A l’hiver, à la vie, à la mort qui est VIE, à l’ivresse « oh-de-vie » !

 

 

 

Mes voeux pour l’univers …

 

 

 

 

Lettre d’une pèlerine à une fée …

 

Face à ton regard, étincelant de vérité, à l’émouvante simplicité de tes gestes, au sang clair de tes plaies, à la pureté de ta parole silencieuse, je n’ai pu tricher !

Au fil de mes pas, j’ai très vite compris que tu me donnais ton âme sans compter, et je devins parallèlement cette voleuse de rue à qui l’aumônier offre encore son couvert et une enfant ébahie, portée sur tes épaules, écoutant battre le coeur de la terre …

A chaque aube, je me sentis  renaître un peu plus, entrer en fusion avec cette sublime chair …

Et je n’ai plus désiré que marcher, marcher, enveloppée de ta chrysalide, emplie de promesses d’envol et belle à en pleurer !

 

                      

     A toi ,

              dont le lait nourrit encore tout enchantement,

              au nom léger comme l’herbe

                un rien candide et dépouillé,

              que le privilège d’être

                a conçu comme un susurrement 

                   à émettre et à chanter …

              Est-ce par  crainte de ta mort,

              pour ne rien perdre de toi,

             que  sans cesse les oiseaux te crient

                  ou te chérissent dans leurs psaumes 

            « Nature » 

          tant vénérée du verbe aimer !

                                                                                 

                                                           

                             (Sabine ou SAB-Lyse)

 

 

Puissions-nous tenter de la reconnaître un jour, de respecter cette fée d’un royaume humble et généreux, et, à travers son identité, nous rapprocher des êtres , quels que soient l’hymne de leur tribu et l’apparence de leurs oripeaux  …

Voici les voeux que je dépose, aux pieds d’un avenir troublé …

 

Un autre voeu, qui m’est cher, s’est mis à traverser ma mémoire, mais je préfère vous l’offrir dans une citation de mon cru :

« Garde ton coeur d’enfant, veiné de brindilles d’oh, il est ton nid suspendu, l’asile sûr tissé des MAINTS de l’émerveillement … » (Sabine ou SAB-Lyse)

 

 

Pour clore en harmonie, je tenais à partager avec vous ce proverbe africain que je viens de découvrir …

« Soyez comme la bouche et la main. Lorsque votre main vous fait mal, la bouche souffle dessus. Lorsque la bouche est blessée, la main caresse »

 

Epanouissante année à toutes et à tous !

 

 

***************

 

Pour toutes celles et ceux qui ne seraient pas encore venus flâner en Italie, je vous invite à « VIVRE réellement » ce voyage quelques pas plus bas, en plein coeur d’effluves inoubliables et de mon histoire aussi, un peu …Jusqu’à la rencontre, grandiose, avec un génie musical lors d’un concert donné au Teatro dal Verme.

 

 

Post-Scriptum

 

 

 Je marche et j'écris pour "Aimer"...Chacun de mes pas, chacun de mes mots me faisant tout à la fois renaître et ouvrir les bras ! La photo est aussi ma plus fidèle compagne...Elle est ma balise sur les sentes de l'émotion et du temps, le repaire occulte de ma poésie.

 

 

 

papi sabine

Cil-anse ....il dort !

 

Emue par…

 

Le voyage...

celui qui démunit autant qu'il enrichit,

qui détourne la pluie en rires

et fait de notre coeur

le plus fervent des poètes

sans même composer de mots !

 

Sabine

ou SAB-Lyse.

 

A la mare-aile ….

 

Viens avec tes mots-fleurs

tes mots-coccinelles ...

 

Je t'invite

à la craie maille-air

de ma maison au TOI d'or

y vivre d'amour 

et d'OH  frais,

raison à l'envers

folie à l'endroit !

(Sabine)

Pour me suivre pas à pas

Ecoute

coeur Sabine

 

A-t-on appris à nos silences à devenir magiciens,

à faire crépiter des flammes dans l'antre de nos ciels gris

ou faire couler,  entre les pierres de nos coeurs en ruines, des rivières enchantées ?

Non, bien sûr que non !

Cette magie est en nous ...  (Sabine)

 

Mille et une fontaines pour demain !

materiel medical

A propos de mes créations

 

Chaque photo, écrit et citation (sauf là où figurera le nom de l'auteur) de cet espace sont "la sève de mon inspiration" ! Aucune de mes créations (surtout valable pour mes photos) ne porte ma signature car j'aime vivre en confiance. Si vous souhaitez en emprunter, pourquoi pas ? L'émotion est à tout le monde ! Faites-le moi juste savoir et pensez toujours à relier votre désir assouvi à un lien vers mon blog ...MERCI !       Sabine.

 

Mon premier livre

  

  P1060170 (Copier)

 

Le tourbillon de mes pensées venues se poser comme feuilles au vent, sur 160 pages illustrées de mes photos couleur.   

 

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Je commente le plus souvent chaque photo de mes diaporamas, afin de faire réellement vivre le voyage dans sa chair et l'authenticité de son histoire ...BON VOYAGE !  

 

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