Au seuil de ma demeure ..

 

Qui que tu sois, tu es le bienvenu sur ce blog...même si tu n'as pas réalisé de grands voyages ! Car le voyage, le "vrai" (les chemins me l'ont divinement murmuré) c'est l'amour et l'écoute que tu portes en toi !

 

Ecouter un oiseau

Sourire à un inconnu

C'est déjà partir

C'est forcément aimer ...

MERCI d'être venu jusqu'ici !

 

Sabine

 

Quelque part un écho…

135- et beaucoup d'émoi!

La pensée vient en marchant (Nietzche)

 

L’essence même de cet espace..

 

Le cœur est dans chaque être

et dans chaque chose

j'aime aller à sa rencontre

et en partager la lumière ...

C'est à la lueur de cette sublime chandelle

qu'avancent main dans la main

mes pas mes images et mes mots !

 

Sabine

 

Sourire de l’instant

 

Je ne puis toujours libérer mes pas comme je le souhaiterais vers ce chemin virtuel que j'affectionne tant !

Mais, chut, le temps ne me voit pas toujours et je parviens de temps à autre à venir, ici, lui dérober dans ses poches ma friandise préférée ........"le partage" !!!

 

Une pèlerine des sentiers du coeur.

 

Rencontres en vagues d’oh …

 

 

 

Dans l’archère d’une pénombre,

je suis venue chuchoter des couleurs,

des bribes de rose, 

des gris pluie,

des bleus doux,

la mer dans son blanc d’oeil,

et la fuite des mares-en-cage

vers des chutes d’oh sans retour …

 

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Tout près,

j’ai trouvé à mes pieds,

des rimes et des rêves …

Quelqu’un était déjà passé

avec la même prière,

j’ai pris son calumet !

 

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Il devait être conteur

ou d’une étoile l’écuyer,

car depuis je suis devenue

 folle d’ailes !

 

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Seule ou dans la nuée

j’avais souvent si peur,

sol-éther

mule-titube,

avant de savoir voler

en emportant la terre …

Mon repaire désormais

est là où le i de vivre

vient chercher son point

d’oh !

 

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J’y découvre

chaque jour en vers

l’endroit poète,

son accent vert,

où l’envers

reprend enfin ses droits !

 

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Au retour,

j’ai posé une quête

sur les rebords d’un toi …

 

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Sous l’oeil concerné

d’une apparente pauvresse

dont les mots philanthropes

dans mon coeur

 

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ont fait toit !

 

 

(Sabine)

 

 

 

 

 

Cette histoire d’ange finalement si belle à raconter …

 

Perchée sur sa colline, cette maison est déjà entourée de la fragrance des cieux …

Sous le préau, le salon en rotin inspire de douces attablées autour des étoiles. Dans une grande volière, comme tout droit sortie des rêves de Prévert, une nuée d’oiseaux colorés attend l’hôte, coeur déployé, autre lieu d’écoute …

Chaque chambre a son parfum de fleur …

Yoann avait été déposé dans celle du jasmin, semence-reine de notre demeure, en embaumant ses murs … Mais, rien de cette note singulière n’avait été révélé alors, au moment du choix des alcôves !

Vous ne trouverez pas ici un atome de tristesse, de la mélancolie tout au plus.  Sur les tranches de marbre, pain de vie fait et décoré « maison », tout est à partager en saveur authentique …De vrais contes à visages ouverts !

J’y flâne aujourd’hui comme dans une galerie d’art, découvrant des mots poètes, des paysages en mouvement, des cabanes intimes, d’anciens cueilleurs d’instants …

Marie-Claude, celle qui avait accueilli notre souffrance huit années plus tôt, est là, fidèle au poste. Elle me parle de son chemin de Compostelle, des marchés gourmands qui réunissent tant d’hommes.

Nos échanges ont toujours  eu le chant d’une source, en habit de forêt !

Plus je retrouve ce lieu, plus j’en repars légère, apaisée à mon tour …

Yoann m’offre, à chaque fois un peu plus, la sérénité sublime de son dernier voyage …

 

 

Le premier jour où je mis le pied sur ce seuil, alors que je croyais m’y évanouir, mourir même, un bien-être imprévisible, exquisément ravageur, s’était emparé de moi , ranimant mon sang de sa force, refleurissant mon écorce.

Nous étions trois, et tous trois envahis de la même sensation ce jour-là  …

Personne ne peut sans doute comprendre, je ne cherche d’ailleurs pas à entrevoir, je me contente de la laisser m’enlever , aujourd’hui encore ….!

La route, elle, reste imprimée de mes « pourquoi » …

Sentiment d’injustice,  ce drame ne pouvait-il pas être évité ?

En réponse, silencieusement, tout se recouvre de grâce et mue dans un autre fond …

Je n’ai pas froid, un étrange manteau, d’or-Gandhi, vient vêtir mes épaules dès que je me retrouve devant cette « liane à paroles »  ….

 

 

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Il en exhale  toujours des senteurs de taille crayon, celles que je recherche lorsque je marche dans un bois, et les arbres foisonnent d’oiseaux, derrière, bande de tendres gavroches dans la cour de récré du ciel …

Je suis bien,

divinement bien !

 

 

J’avais décidé qu’aujourd’hui, en ce dimanche 23 octobre, nous poursuivrions cette journée autrement …

Nous irions plus loin dans la célébration !

Nous avions réservé un restaurant au hasard qui nous ferme la porte au nez pour un quart d’heure de retard, sans doute n’avait-il pas de clients ce jour-là ? Il n’y respirait de toute façon rien d’insolite.

Le hasard a un coeur et des oreilles blotties contre notre histoire, je ne crois pas en ses passages anodins  !

Il nous mène vers un lieu où nous retrouvons tout ce que nous aimons …

 

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Des peintures vénitiennes, des bougies enchanteresses, une cuisine ciselée au fil-amant de nos papilles, la meilleure jamais savourée, et mes yeux plongés dans ce hublot de verdure, me rapprochant des branchages délicats que je venais de quitter …

J’ai l’impression que cette page, gourmande, conçue à feu et à sens, ravivés, m’est « offerte spirituellement » !

 

Une fois débarqués de notre  » île-flottante », nous nous dirigeons au nord de Foulayronnes, vers l’église de Monbran, point de départ de notre escapade.

 

Un peu avant le village, hésitant sur la direction à emprunter, nous nous arrêtons dans une ferme. Une très vieille dame qui est entrain d’uriner dans un seau à vendange, au pied de sa maison, a juste le temps de rabattre le pan de son tablier …

Elle nous contemple d’un  oeil polisson, avant d’arriver vers nous. Mes yeux s’attardent un moment sur ses bas déchirés…

Que de malheurs ont dû supporter ses épaules, ils l’écrasent de tout leur poids, son museau de renarde effleure presque le sol …

Un vieux gant de toilette est posé sur un piquet, à l’entrée.  Je le vois en repartant …

Nous aimons déjà tout ce qui nous entoure, la simplicité de ce terroir, la franchise de son accent !

 

 

Enfin parvenus à l’église, nous troquons nos frusques de voyage pour celles de pèlerins (pas très différentes !), regrettant de ne pas avoir emporté nos shorts, tant l’air est tiède.

Je lis sur la feuille le mot « escalade »  et, rien qu’à le prononcer, il fait jaillir de mes creux des fontaines de plaisir !

Ce sera une ballade, à la mesure de nos désirs, pentue, de celles dont nos instincts de vieux chamois raffolent !

 

 

 

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L’église a la sobriété grandiose d’un temple …

 

 

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et ses messages de lumière imprègnent déjà mes pas !

 

 

 

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Il fait si doux …

Cette flânerie a un souffle particulier, il y règne l’amplitude grisante des montagnes …

 

 

 

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Quelque chose, dans ce fauteuil, m’attire, m’appelle même …

Je le ressens ruisselant de solitude !

Mais, quelle est cette ombre, sur le coin de la fenêtre, que j’aperçois aujourd’hui  et qui …

m’interpelle ?

 

 

 

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Je cherche, parmi le feuillage, dans une fente du bois, la clef de ce mystère …

J’ai dû l’emporter, intact, laissant sur le fauteuil une page de mes émois …

 

 

 

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Des poules couraient dans un bois …

J’aime lorsque les choses ne sont pas forcément à la place où nous les attendions !

 

 

 

 

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Nous allons escalader ce sillon, traversant collines et vallées…

J’ai envie d’étreindre les joues potelées de ce paysage, d’y mordre dedans !

Les maisons encensent la poésie de l’âtre, et le feuillage, dans son bouillon d’ocres et de soufre, récite à chaudes rimes les fugues lointaines des fruits …

Un roux-coule

de ces heures éphémères,

les pigeons voyageurs

les garderont dans leurs veines …

Les vieilles cours, sous le crachin des fûts, repensent au cheval fourbu, sur des terres trempées.

 Elles scellent, de leurs souvenirs, les fissures des pavés …

Les demi-lunes des fers,

et de nos pas les ballons,

graveront les poteries

pétries un jour de pluie

des maints d’une poétesse …

 

 

 

 

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Monter, puis redescendre, sans cesse …

Nos têtes s’étourdissent de cet horizon, où les champs ondoient comme des vagues …

 

 

 

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J’avance et j’écoute,

les mots d’amour murmurés de la bouche du soleil à l’oreille des chemins …

 

 

 

 

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Compost-aile ….

Je te donne mes vers, en épluchures de crayon, mon marc d’oh, mes graines de tout, mes coquilles-âge ..

Puissent-ils multiplier les roses sur les balcons du tant !

 

 

 

 

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L’allée de Hurlevent …

Et, à quelques pas, des cours de musique …

Alors, je me suis imaginée !

De l’angle de la rue-aile,  des notes de piano surgissent et s’envolent, se mêlant au blues de l’air et à l’allegro du vent …

Et, à la saison d’âpre-haie,

les pierres, fervent public,

rayonneront de ces divagations délicieuses !

 

 

 

 

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Encore une fenêtre où « je crois entendre », celle du château de Monbran …

Un de ses évêques pleure 

sa muse volée par Shakespeare ….

 

 

 

 

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Prions la fée des errances,

afin que, jamais,

nos sommets ne soient tout à fait atteints !

 

(Sabine)

 

A cet instant où ton mal-être se transforma en graine de paradis,

jets-rues-à- l’aime ….

 

A mon fils Yoann,

envolé un 23 octobre …

 

Pour toi, j’écrirai ce troisième livre …

De racines d’être en magnifiques spores-ange, j’en ferai

le plus vivant des herbes-riez !

 

————–

 

 

Je n’ai pu résister à l’envie de vous faire écouter la musique de ce superbe film « Cézanne et moi »,  dont l’impact coule encore en moi ….

 

 

 

Un jour …elle sera AILE !

 

 

 

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Un jour, je le sais

elle fera ce chemin,

déjà art-rimé en elle

à pas de louve apeurée,

vers l’inavoué pays de son être 

et ses colombes en exil …

Elle le jouera le danse-erra,

mélodie à cloches pieds

bouleversant le ciel,

sur un air de mare-ELLE

cadre-riant le visage du vent …

Elle le fera en son tant

car ses abris sont cousus d’art-gens

où dorment des fées

que l’aube n’a pas encore réveillée …

La vie ne ménage pas

les sensitifs à fleur de roche

que nous sommes,

toujours à mi-chemin

entre oasis et désert

entre la blessure et la chair …

Mais ce jour viendra

où tout se remplira d’oh

à rabe-OR

dans ses yeux de Maharani…

Enfant de l’automne,

il a peint en rouge passion

son sang et ses mots,

laissant de ses passages

des sanglots de cascades

et quelques rimes en rébellion …

Les astres aussi

en pleurent encore !

Aime-mue,  

ils se souviennent

de cet après-midi d’octobre

où une rose peinait à éclore.

Et depuis,

ils l’ont trouvée si belle,

qu’ils se sont promis un jour

de s’emparer d’elle,

la faisant boire comme un petit enfant

au lait de toute splendeur .

Et ce jour-là enfin,

elle deviendra AILE

en aimant tout de haut,

de son bois elle aura moins peur,

se nourrissant des fleurs de sa moelle,

et tous les oiseaux du monde

en coeur

à l’unique-son

le chant-erront !

 

(maman) 

 

A ma fille aînée « Gwen », pour ses 25 ans.

 

 

 

 

Il dessinait …

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Il dessinait …

des nuages en rires de fumée

dans les rues-ailes du ciel,

cherchez l’âtre,

il est dans le coeur des êtres …

Sur les toits

se profilent des antennes

en mâts de voiliers.

L’air écume et je voyage

de chagrins qui s’étranglent

en émotions qui s’élancent

et partent muer

entre mystère et illusion …

Les balcons et leurs fenêtres

sont des robes d’un soir

qui habillent les murs,

elles glissent déjà de leur cintre,

comme si tout devait disparaître

pour renaître ailleurs …

Vers la fontaine,

aucune eau ne jaillit

de la bouche des chevaux,

retenue

dans une ride de son crayon,

elle est devenue précieuse …

Je vois des femmes et des hommes,

simples accents posés

sur une page effet-mer.

Leur élégance animale

incite

mon corps par-chemin à se dérouler …

Tout file et flotte

sur ce décor non tracé

en lignes éventail

qui s’ouvrent et se referment

selon la fraîcheur du TANT …

Un pèlerin marche

sur une gouttière

de son pas d’homme oiseau,

léger et affranchi,

qui croit à nouveau en ses rêves …

Il dessinait

et je suivais …

ses déploiements discrets

et les lueurs sensuelles

d’écarts candides,

en silence

sans cesse honorés …

Il planait sur ses mots

muets

un parfum vivant

de rose de mai ….

(Sabine)

__________________

Je serai peu présente, allant enfanter bientôt d’un second livre, que je compte exposer sur le marché de Noël organisé par notre petit village.

J’y présenterai également quelques photos format 30×40, illustrées de mes pensées …

Lola devrait m’accompagner avec quelques-unes de ses créations …

Bien que le temps me soit à présent relative-aimant compté,  j’essaierai d’aller respirer vos allées, leur parfum m’enivre tant !

  

Ballade à pas contés …

 

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Comme la terre, sous mes pieds,

était entrain de le faire,

sous cette gracieuse ombre-aile

je m’étais mise à penser …

 

 

 

 

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Mât-hisse

en chandail d’écume …

J’aime

quand y pendent ces soies,

froufrous incandescents

sous la chair aimante de l’air,

étranges têtes de sirènes

aux tignasses rouges

d’où j’épuiserai tout sommeil

en contant l’inouï !

 

Et la terre, qui pensait toujours, me dit

« Je savais bien que le plus familier de l’existence

resterait un  voyage extraordinaire

pour l’happe-petit du poète ! »

 

 

 

 

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Je continuai à me nourrir

de ce peu

que le soleil attendri

me révélait

entre deux gouttes de magie  …

 

 

 

 

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Fenêtre sur le TOI,

ami que je connais,

des matins brillent

sur tes mois de mets,

tes envies d’êtres

et tes bouquets de fêtes !

 

 

 

 

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Le vent

affole mes rêves

de rondes d’oiseaux …

J’exalte

leur déferlement d’ailes

et l’infini de mon arborescence …

 

 

 

 

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J’ai repris ces chemins blancs,

les reconnaissez-vous peut-être,

leur bouche en feuille

et leur teint de fleur ?

Il y avait quelqu’un, ce jour-là,

dans l’alcôve des écorces,

et une ballade-in

aux deux pieds de satin blanc…

Nos instants jouaient encore

et encore

à « Pierre-feuille-sises-oh » !

Vous souvenez-vous

de ces errances d’hier ?

 

 

 

 

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Depuis le temps que je la côtoie,

de loin,

comment n’ai-je pas vu

qu’elle était un écrin

dont l’arbre, seul,

détenait la clef !

 

 

 

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Comment n’ai-je pas pleuré

sur ce bout de béton, meurtri,

en mal de romance

et de forêt …

 

 

 

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Derrière chaque oeil 

vit

un instinct de fleur,

hôte imprévisible

qui désenchaîne les heures ….

 

 

 

 

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Et mes mots,

couture-riez langoureux

rêveront encore

au couchant

de ces pétales en jupe indienne …

 

 

 

 

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Peaux de tambours,

ma plume, cette danseuse folle,

écrit

de suaves sentes d’Afrique,

et le feuillage m’envoie

un baiser de mangrove …

 

 

 

 

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Je décroche quelques étoiles,

dans les yeux de lyre-réelle,

et l’extravagant de sa beauté …

 

 

 

 

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La fougère était dans sa bulle,

ne m’a pas vu passer …

De ses silences d’or,

elle enlumine mes pas !

 

 

 

 

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Il y a des trésors

à laisser dans leur décor,

la scène est trop belle

dans son langage de l’instant …

Il faudrait ainsi

et toujours

ne rien emporter d’autre

que l’essence d’un rire

et les flâneries égayées

d’un soupir prenant …

 

 

 

 

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En repartant,

un parachute s’était ouvert

et mon coeur

dans le rose de l’éphémère

s’envola

vers le récit éblouissant

de la terre …

 

 

 

 

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A aller puiser

des images insolites

à la source de mon village,

entre la patience du vieillard

et ma fébrilité d’enfant,

j’ai rencontré

des jardins naïfs

deviné

 des mains de légende …

 

(Sabine)

 

 

Antre temps ….

 

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Sur le Camino Primitivo.

 

 

A l’écart de mon être

j’avais écrit des maux

sur l’ardoise du temps ,

jusqu’à ce jour d’éole

où l’amour passa maître,

essuyant  tout

au crin doux de l’errance

et parfumant mon spectre

aux herbes bénies de l’enfance …

 

Je ne pleurais plus rien,

m’enivrant de mes silences …

 

Au fil du tant

mes mots avaient cousu,

sur un pan maya de l’air,

des hours-lait de rêve,

des instants de laine

et des rires d’antan …

 

(Sabine)

 

 

Lola sur le chemin des étoiles …

 

Elles se tenaient tendrement par l’épaule, c’était ….il y a huit ans, déjà !

 

Elle, la jolie dame âgée, c’est Janine, encore surnommée « la Piaf du chemin » …

Celle qui aime autant qu’elle bougonne, spécimen incontournable sur St Jean Pied de Port !

Et la jeune princesse d’onze ans, à ses côtés, c’est Lola qui marchait depuis Condom et s’en allait jusqu’à Burgos avec ses parents, six cent kilomètres d’un authentique bonheur inoubliable …!

 

168-

 

 

 

Aujourd’hui, huit années plus tard , elles se tiennent toujours aussi tendrement par l’épaule…

C’était avant-hier !

Janine, à 83 ans, est toujours fidèle au poste …

 

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Et c’est là que nous avons laissé notre fille, sur ce chemin qui a bercé son enfance, et qu’elle va reprendre seule, cette fois !

 

Hier, nous l’imaginions, arpentant les paysages apocalyptiques de cette première étape légendaire menant vers l’Espagne, à Roncesvalles, réputée la plus difficile du chemin avec O Cebreiro, et la plus crainte des pèlerins…

Nous la présagions,  notre pèlerine, riant avec le vent, la terre sous ses pieds se souvenant de son aisance de chèvre …Mais qu’en fut-il vraiment ?

Nous n’avons reçu aucune nouvelle à ce jour !

Nous respecterons toutefois à la lettre ses choix, ses tracés et ses opportunités …Les mots « confiance et patience » nous ayant été si souvent murmurés des lèvres du chemin !

 

De cette étape, aussi fascinante qu’éprouvante, nous n’étions pas revenus indemnes !

Le soir venu, après avoir assisté à l’interminable messe donnée en espagnol par les chanoines, nos jambes ne tenaient plus sur le sol …

En nous dirigeant vers l’unique restaurant qui servait les pèlerins à l’époque, nous avions froid !

Cette sensation de fatigue intense  avait dû sournoisement imbiber nos visages ….

En nous voyant arriver, le serveur nous mena tous trois par l’épaule, nous fit asseoir avec ces mots, gravés dans la chair de nos souvenirs « Ne bougez plus, je m’occupe de tout » !

Il dénicha, d’on ne sait où, trois vieux parkas qu’il nous aida à enfiler ; nous ressemblions à trois pauvres mendiants égarés, enveloppés dans leurs frusques trois fois trop grandes …

Toujours l’émotion me submergera en contemplant cette image,

et toujours je louerai ce serveur magnifique…

« Toi qui nous as réchauffé le corps et le coeur, que l’amour et la paix t’inondent à chaque instant ! »

et encore humblement MERCI.

 

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 Elle en aura vu des levers de soleil, cheminant souvent à la lueur de la lune, des brumes divines, d’étranges déserts brûlants, et des humains de tous bords, de tous âges et de tous pays, sur ce vrai chemin de vie qui vide, lave, et ouvre l’âme telle une fleur, forgeant son regard pour l’éternité …

 

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En 2009, à quelques pas de Fisterra … 

 

 

 Et nous savons que toutes ces choses vibreront à jamais en toi …

Tu les emportes aujourd’hui,

entre ta faim d’enfant et cette soif de l’étranger,

apaisée d’ombre et ivre d’étoiles …

 

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Buen camino Lola !

 

 

J’ai choisi ce morceau « The Royal Albert Hall Concert » de Ludovico Einaudi car …

comme ce chemin

et ce qu’entreprend Lola aujourd’hui

il commence par un silence

puis imprègne nos entrailles

peu à peu  

 

  

Toutes celles et ceux qui ne seront pas encore allés s’asseoir sur » le banc d’éole »,

quelques pas plus bas,

venez m’y rejoindre,

je vous en prie,

de trop beaux miracles vous attendent …

 

  

(Ce billet a été écrit avant minuit mais publié bien après,

les jours qui y sont évoqués seront donc à ajuster …)

 

 

Sur le banc d’éole ….

 

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Dans le pupitre du ciel,

cette nuit

j’ai pris

le rapporte-heures

et le conte-pas

pour tracer

sur mon cahier de rue

le grand cercle étoilé

des poètes non disparus …

 

Je connaissais déjà

par coeur

la noblesse de leurs mots d’ire

et de douceur,

gagnant une flopée d’images

de leur souffle or-éole

et goûtant aux heures peu sages

où toute plume s’envole !

 

Quand je me suis rendormie,

j’avais écrit sur mes pages

leur lointain

en rires suspendus

et des lettres de lune

et ce parfum d’encore ….

 

(Sabine)

 

 

C’est à ce vieil homme, et à vous aussi bien entendu, que je dédie ce cliché en poème fantasque …

L’entendra-t-il, pensez-vous ?

Les oreilles de l’art sont d’amples hémisphères !

 

Nous l’avons rencontré à …Santiago …

Il peignait avec un simple petit bout de bambou trempé dans l’encre de Chine …

 

 

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Nous sommes arrivés à Santiago le vendredi 15 juillet dans l’après-midi, après avoir parcouru trente-neuf kilomètres sous une chaleur écrasante, mais …

le coeur frais comme l’aurore !

 

Ma tête résonne encore de cet antre musical où la symphonie des goélands  se mêle aux mille instruments de rêve s’échappant des ruelles…harpe, violon, mandoline, hang, tambour !

Le tout enveloppé de senteurs mystiques, d’encens uniques, de parfums comme tout droit sortis du pays des fées …

 

Et cette nuit, en y rêvant peut-être, le regard de la lune m’a réveillée, dans un étrange sursaut …

Elle était entrain de me dire « Conte-leur là-bas et toutes ces beautés …! »

 

Alors, en voici, pour vous, dans leur cocon de soi, tissé de brume et d’or …

 

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En repartant de ces chemins de renaissance, j’écrivais :

Je ne regarde plus les passants comme des étrangers, mais dans « l’intime tendre » qui s’en évapore… (Sabine)

 

Hasta luego, sur mon diaporama commenté !

 

 

 

Post-scriptum  

 

A la demande implicite d’une lectrice, j’ajoute un tableau de ce vieil homme …

Car je sens également, à travers vos commentaires enthousiastes, que nombreux d’entre vous seront ravis de le découvrir !

 

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Ce qui m’a aussitôt attiré chez ce peintre est ce contact charnel entre lui et sa feuille, cette façon sauvage, magistralement fusionnelle …

 

D’ordinaire, je n’aurais jamais pris cet instant en photo. Pourquoi, l’ai-je fait là ? Je ne sais !

Peut-être me rappelait-il ce type de « splendeur intime » vécue sur le « Chemin des hospitaliers », étape sublime du Camino Primitivo.

Il m’a infiniment peu parlé ensuite, une fois son bout de bambou posé …Un mot, voire deux ?

La beauté effarouchée de ce tableau est à son image …

On y pénètre comme dans une grotte solitaire, découvrant sur les murs des formes, des signes, une histoire, saisissante par l’écho de son mystère  ….!

 

 

 

Clef en MAINT ……………

 

Encore quelques jours avant de retrouver avec délice, d’aile-hisse, ce chemin oublié de Compostelle, parcouru avec passion par Philippe Lemonnier, marcheur écrivain, dont il publia un livre, non moins passionnant …….

Ce livre offert par mon fils et qui, par la beauté écrue de ses pages, a dû colorer vos nuages , depuis le temps que je vous en parle !

Le hasard a fait que nous posions nos pas l’été dernier sur ces sentes primitives, d’Irun à Serdio, avec la réponse en chemin, sauvage et imprévisible, du pourquoi de cette prédilection et la naissance aujourd’hui d’un sentiment tout aussi exaltant que bouleversant ….celui de reprendre le même itinéraire que ce livre.

Nous repartirons donc de Serdio jusqu’à Santiago mais en bifurquant par la Voie des Asturies, lieu que Lemonnier décrivait si grandiose, tissant en moi au fil des années la trame d’un « vieux rêve » !

 

___________________

 

 

Entre nos instants, l’herbe va pousser sans vergogne,

me dites-vous !

 

De grâce, ne la coupez pas alors,

la terre pleure déjà amplement nos instincts de défrichement !

Qu’elle jaillisse, au contraire, sous votre corps,

démesure-aimant,

faisant de vos pieds deux barques légères voguant entre les fleurs …

 

Suspendue aux poches

rouges

de mes hardes

de petit chape-héron,

vous trouverez la clef de notre chaumière …

 

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Je vous laisse ….

 

cueillir

toute la tendresse du monde

dans les courbes de la tourterelle,

et accueillir

dans ce silence en lyre

des pudiques vagabonds

les flâneries mutines de l’aigrette …

 

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Venez …

 feuille-été

en rêvant

l’histoire de notre masure

toujours errante …

 

ses chemins lents,

ses brumes,

ses rires crépitants 

 

P1130589 (Copier)P1130324 (Copier)Feu photo ancienne (Copier)

 

 

 

De mon perchoir,

je vous le promets,

je comploterai avec le vent

afin qu’il vous berce

en vous chantant le TANT !

 

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Je vous emporte …

dans mon sac à merveilles, 

car vous en êtes,

par vos témoignages émouvants

les incontestables créateurs !

 

(Votre pèlerine)

 

 

Dans mon pagne-riez, j’ai mis …

 

J’ai emprunté

 des chemins de ronces

pour comprendre d’où venait 

l’obstination de mes pas …

 

Mon pagne-riez

en maint

se remplit peu à peu

des sourires de l’ombre  ….

 

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Et cette candide pécheresse  me conta …

 

tout ce que le temps tresse

de solitairement beau

sur les parois de notre écorce …

 Je pus tout sentir,

toucher,

offrir,

en effleurant mes peurs …

Mes mots devinrent lianes

reliant mes racines au vent,

et j’épurai mes chimères

dans les yeux de la pluie

aux éclats de farandoles …

 

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Arbre nous sommes

et resterons,

en mémoire de chaque aube

qui se souvient

des miracles déposés à nos pieds,

et renaît de notre spectre

tiré tout entier vers le haut …

 

Ses feuilles vagabondes

dansent

 l’histoire de nos approches,

nos émotions,

et de ses couleurs

fugitives et frêles,

poignent

le fluide de nos vies,

l’horizon du monde ….

 

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Que n’ai-je écrit 

à la craie des nuages

sur l’ardoise d’un TOI,

nouant et dénouant

 mon coeur végétal

de ce spleen si aérien …

 

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Des âmes-mystère

sculptent à leurs heures

pour l’oeil du passant …

Débris de branches

ou chefs d’oeuvre ?

C’est à l’appréciation

de ce cordon en nous

maintenant mort ou vivant ! 

 

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Entre nos doigts se faufilent

des sillons de fleurs

où peut s’étendre heureuse

la souffrance d’un lépreux …

 

Tends-les, TANT,

sans crainte de ravages pernicieux !

 

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A ces mots

pensés en silence,

le soleil glissa entre mes pas

un morceau de sa chair

à greffer

sur les brouailles des maux …

 

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Dans la pulpe de l’air,

mes rêves sont fruits et violons,

deviner sur leur peau

la douce main de la terre

reste un frisson !

 

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Et je retrouvai mon dragon.

 

Redevenue mère-lin,

je l’écoute

me parler de mon étoile .

Il m’enchante

et me rassure sur mes origines …

 

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« Je suis et resterai cette cueilleuse du TANT dans l’invisible ! »

 

 (Sabine)

 

 

J’ai découvert par un merveilleux hasard cette musique d’Anouar Brahem ! 

Voici un extrait de son « voyage de Sahar » …Aimez-vous aussi ?

Mon pagne-riez en porte l’odeur ……….

 

 

Post-Scriptum

 

Sabine

  •  Je marche et j'écris pour "Aimer"...Chacun de mes pas, chacun de mes mots me faisant tout à la fois renaître et ouvrir les bras ! La photo est aussi ma plus fidèle compagne...Elle est ma balise sur les sentes de l'émotion et du temps, le repaire occulte de ma poésie !
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  • : 29/08/2008
  • Mis à jour le : 22/02/2013

 

 

 

papi sabine

Cil-anse ....il dort !

 

Emue par…

 

Le voyage...

celui qui démunit autant qu'il enrichit,

qui détourne la pluie en rires

et fait de notre coeur

le plus fervent des poètes

sans même composer de mots !

 

Sabine

ou SAB-Lyse.

 

A la mare-aile ….

 

Viens avec tes mots-fleurs

tes mots-coccinelles

Danseront à tire-d'aile

dans la ronde du bonheur.

Je t'invite

à la craie maille-air

de ma maison au TOI d'or

y vivre d'amour 

et d'OH  frais,

raison à l'envers

folie à l'endroit !

(Sabine)

Pour me suivre pas à pas

Ecoute

coeur Sabine

 

A-t-on appris à nos silences à devenir magiciens,

à faire crépiter des flammes dans l'antre de nos ciels gris

ou faire couler,  entre les pierres de nos coeurs en ruines, des rivières enchantées ?

Non, bien sûr que non !

Cette magie est en nous ...  (Sabine)

 

Mille et une fontaines pour demain !

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A propos de mes créations

 

Chaque photo, écrit et citation (sauf là où figurera le nom de l'auteur) de cet espace sont "la sève de mon inspiration" ! Aucune de mes créations (surtout valable pour mes photos) ne porte ma signature car j'aime vivre en confiance. Si vous souhaitez en emprunter, pourquoi pas ? L'émotion est à tout le monde ! Faites-le moi juste savoir et pensez toujours à relier votre désir assouvi à un lien vers mon blog ...MERCI !       Sabine.

 

Mon premier livre

  

  P1060170 (Copier)

 

Le tourbillon de mes pensées venues se poser comme feuilles au vent, sur 160 pages illustrées de mes photos couleur.   C'est ICI  

 

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Mes livres d’images

 

Je commente le plus souvent chaque photo de mes diaporamas, afin de faire réellement vivre le voyage dans sa chair et l'authenticité de son histoire ...BON VOYAGE !  

 

Compostelle

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Compostelle

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Au pays de la tendresse

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Toi, l'Auvergnate

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Compostelle : de Cluny au Puy

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Les jours heureux

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Autour de Crazannes

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Compostelle alsacien

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Camino del norte

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